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Santé au travail: net accroissement de la fatigue des salariés mise en évidence par une étude du groupe Malakoff Médéric!

Posté par UL CGT ELBEUF le 31 octobre 2012

Santé au travail: net accroissement de la fatigue des salariés mise en évidence par une étude du groupe Malakoff Médéric!  dans Infos blog-logo0141

 

 

D’après La Tribune (23/10/2012), ils sont désormais plus d’un tiers à avoir vécu une réorganisation de leur entreprise en 2012. Si l’enquête du groupe Malakoff Médéric témoigne de la capacité d’adaptation des salariés, elle indique aussi que plus de la moitié d’entre eux ont désormais du mal à avoir confiance en leur avenir au sein de leur entreprise. Et disent avoir perdu en autonomie et se sentir fatigués psychiquement.

Les réorganisations en entreprise se suivent et se ressemblent, et produisent les mêmes effets…

Chercher à améliorer le fonctionnement interne, chercher gagner en productivité, réorganiser les fonctions supports, chercher à réduire les coûts, bref « serrer les boulons » sont les priorités à court terme imposée par le patronat sous prétexte de crise, de faible niveau d’activité, d’étroitesse des marges, de la pression concurrentielle. Dans ce maelström, les salariés se sentent ballottés et anxieux.

L’enquête Malakoff Médéric menée depuis 2009 avec la société d’étude Sociovision sur la qualité de vie et la santé des salariés Français témoigne d’une augmentation de ces restructurations :

  • • 31% des salariés ont vécu une réorganisation dans leur entreprise en 2012. C’est 11 points de plus qu’en 2009.
  • • 16 % ont dû changer de poste ou de métier (soit 4 points de plus qu’en 2009).

Ce sont dans les grandes entreprises où ces changements ont été beaucoup plus fréquents: 40 % des salariés des entreprises de plus de 500 personnes ont connu une restructuration ou une réorganisation (pour 25 % des salariés des entreprises de 20 à 49 personnes).

L’étude met en évidence que plus le nombre de restructurations est élevé, plus les salariés ont du mal à se projeter dans l’avenir, et ont une crainte croissante d’être « dépassé.

  • => 28 % des salariés pensent qu’avoir plus de 45 ans dans leur entreprise est un handicap (soit 7 points de plus par rapport à 2010).
  • => Et près d’un quart d’entre eux a peur d’être dépassé par les nouveaux outils et les changements technologiques, 44% s’avouant incapables de travailler au même rythme dans dix ans.
  • => Près des deux tiers des salariés ont l’impression que leur travail est de plus en plus haché (64% contre 58% en 2010). Ils ont par ailleurs de plus en plus de difficultés à gérer leurs priorités (35% contre 30% en 2010), et ont le sentiment de perdre en autonomie et en pouvoir de décision »,

Concilier vie privée et vie professionnelle devient de plus en plus difficile

Un salarié sur trois (32%) a du mal à concilier sa vie professionnelle avec sa vie personnelle. C’est 5 points de plus qu’en 2009.Ces difficultés touchent plus particulièrement les cadres (37%) et les trentenaires (36%).

Sont en cause :

  • => des horaires de travail peu compatibles avec une vie familiale,
  • => la charge de travail,
  • => une distance importante entre travail et domicile… Un salarié sur trois passe ainsi une heure ou plus dans les transports pour faire l’aller-retour domicile/travail.
  • => ls salariés sont toujours plus nombreux à rapporter du travail à la maison.

Un travail nerveusement fatigant

Conséquence : 48 % des salariés disent ressentir une fatigue physique au travail, surtout les femmes, où la pénibilité perçue a fortement augmenté en 2012 (44 %, soit cinq points de plus qu’en 2011).

La nature de certains emplois occupés par les femmes (horaires décalés plus fréquents, travail répétitif avec des postures contraignantes…) explique en partie cette dégradation.

Cette fatigue touche particulièrement les cadres (74 %, soit 5 points de plus que la moyenne des salariés).

Autre cause de fatigue : Près d’un salarié sur trois (28 %) dit souffrir de troubles du sommeil. Ces troubles touchent plus particulièrement les femmes (34 %) et les quinquagénaires (32 %).

Et parmi ceux dont les nuits sont en partie blanches, 81% jugent que ce manque de sommeil a des répercussions dans leur travail (vigilance, concentration, irritablitié…)

L’engagement vis-à-vis de l’entreprise fléchit malgré une ambiance de travail appréciée

Signe d’un désengagement préoccupant, les salariés sont plus nombreux à déclarer vouloir prendre un arrêt maladie même s’ils ne sont pas malades (21 %, soit 4 points de plus qu’en 2010) et à confier faire de la présence pour la présence au travail (13 %, soit 5 points de plus qu’en 2010).

Cette étude confirme ce que dit la CGT depuis des années: c’est le travail qu’il faut soigner !

Pour la CGT il est urgent de reconstruire une organisation du temps de travail permettant à chaque salarié de concilier vie privée et vie professionnelle.:

  • => Le progrès technique et l’accroissement de la productivité doivent servir à réduire l’intensité du travail et sa durée, à en transformer le contenu, à permettre à chaque salarié de concilier vie professionnelle et vie privée.
  • => Cela suppose l’application de la durée de travail légale à 35 heures pour tous les salariés,
    quels que soient l’entreprise, le contrat de travail, sans discrimination aux salarié-e-s à
    temps partiel ou nouveaux embauchés.
  • => Cela doit se faire sans intensification du travail, ce qui suppose des embauches, une nouvelle organisation du travail à construire avec tous les intéressés et des investissements.
  • => Cela ne doit pas se faire au détriment des rémunérations, ni du financement de la protection sociale.
  • => La notion de temps de travail désigne toute période durant laquelle le salarié est à la disposition de l’employeur et ne peut vaquer librement à des occupations personnelles.
  • => La durée légale à 35 heures constitue le socle de référence à partir duquel doit se développer les négociations dans les branches, les entreprises.

  pdf-dist Télécharger les revendications de la CGT en ce domaine

 

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Télécoms : la CFDT, la CGT, SUD et l’UNSA appellent à une journée de mobilisation d’action pour l’emploi le 13 novembre 2012

Posté par UL CGT ELBEUF le 31 octobre 2012

Télécoms : la CFDT, la CGT, SUD et l'UNSA appellent à une journée de mobilisation d'action pour l'emploi le 13 novembre 2012 dans Infos blog-logo0139

 

 

telecoms-13-11-2012 dans Infos

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Journal satirique des terrtoriaux de St Etienne (Loire)

Posté par UL CGT ELBEUF le 22 octobre 2012

Journal satirique des terrtoriaux de St Etienne (Loire) dans videos th3
CGT-VSE CégéTV n:02 Octobre 2012 par CGT-VSE-42">http://www.dailymotion.com/video/
CGT-VSE CégéTV n:02 Octobre 2012 par CGT-VSE-42

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Mouvement national chez IKEA

Posté par UL CGT ELBEUF le 22 octobre 2012

Mouvement national chez IKEA dans Infos blog-logo0138 MERCI Meubles Ikea France pour ton intéressement de 545€ (pour un temps plein) !!! 

Pour avoir ça, en tant que salarié, j’ai dû :

-         Accepter que les effectifs baissent et travailler plus,

-         Accepter que mes collègues malades ou en CP NE soient PAS remplacés,

-         Accepter de NE PAS avoir d’augmentation collective 

Pourtant, notre PDG monde s’est vanté dans la presse d’avoir fait 2.9 Milliards d’euros de bénéfices !!!!

Pourtant MIF a embauché Skadden (3ème cabinet mondial d’avocats) pour tenter d’étouffer les pratiques de certains de ses dirigeants !!!

Pourtant les 10 plus grosses rémunérations ont augmenté de 40% l’année dernière !!! 

L’an dernier, nous étions plus nombreux dans la plupart des magasins, nous faisions moins de chiffre d’affaire ET POURTANT nous  avions plus de 1100€ d’intéressement (pour un temps plein)…

Combien de temps continuerons-nous à accepter ça ? Il est temps de montrer notre mécontentement et de réclamer notre part du gâteau, de ces 2.9 milliards de bénéfices !!! Nous voulons de vraies augmentations de salaire, la fin des réductions d’effectifs, que ce soient les hautes rémunérations qui se serrent la ceinture et non ceux qui ont du mal à se loger et à boucler leur mois.

Salariées, salariés, luttons, montrons notre mécontentement, faisons grève !!! Si nous sommes nombreux, solidaires, déterminés, nous ferons changer les choses ! La grève, tout comme cette prime MINABLE et cette augmentation PITOYABLE, n’est pas l’affaire de la CGT, des élus, des syndiqués, des syndicats dans leur ensemble, c’est l’affaire de TOUS les salariés ! 

Nous sommes TOUTES et TOUS impactés par ces mesures et cette BAISSE de notre rémunération annuelle et de notre pouvoir d’achat, nous devons tous sortir devant les magasins pour protester ! 

Que chaque salarié prêt à sortir nous envoie un mail, qu’il motive ses collègues et amis à le faire, que chaque syndiqué contacte son ul, nous agirons avec vous, nous nous mettrons en 1ère ligne, NOUS, VOS élus, mais nous n’agirons pas à votre place ! La force c’est le nombre, paralysons plusieurs magsins et la direction cèdera !   

En conséquence, NOUS appelons l’ensemble des syndicats à rejoindre la CGT, à venir lutter à NOS côtés et à nous aider à soutenir NOS collègues, NOS amis, à lutter pour l’intérêt des salariés à nos côtés !!!

 

Vos délégués centraux CGT

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PSA Aulnay : Jeudi 25 octobre 2012, journée de tous les dangers

Posté par UL CGT ELBEUF le 22 octobre 2012

PSA Aulnay : Jeudi 25 octobre 2012, journée de tous les dangers dans Infos blog-logo01361) A 16h 30 au Ministère à    Bercy,doit se dérouler une réunion tripartite nationale sur l’ensemble du plan Varin des 8000 suppressions d’emploi.

Participeront à cette réunion : pour PSA : Varin et Weil. Pour le Gouvernement : Montebourg, Sapin, le préfet    d’Ile de France et de Bretagne. Le Maire d’Aulnay et deux délégués par syndicat. Que va-t-il sortir d’une telle réunion ?

Pour l’instant, il n’y a pas d’ordre du jour. Cela veut dire que la direction va vouloir imposer seule ses    projets. C’est à nous d’imposer nos revendications : garantie de l’équilibrage des productions sur les sites, la production de la C3 jusqu’à fin 2016 et garantie de tous les emplois.

2) 8h Avenue de la Grande Armée, une réunion extraordinaire    du CCE.

La direction a annoncé oralement qu’elle comptait mettre à l’ordre du jourl’autorisation des mobilités internes et externes et l’obtenir par un vote majoritaire des élus au CCE !
En clair, c’est l’exécution immédiate du plan Varin sans aucune négociation à aucun niveau. La réunion à    Bercy ne servirait à rien puisque le matin tout serait fait !

Sur l’usine, on sait ce que ça veut dire : la direction, par des pressions, des fausses promesses en    profiterait pour essayer de vider l’usine pour la fermer le plus vite possible, le moins cher possible. C’est Melun !

Il faut s’y opposer. Aucune autorisation ne doit être donnée à la direction avant que tout soit discuté dans    son ensemble et validé dans un accord écrit afin que chacun d’entre nous ait une solution qui lui convienne. Les différentes revendications des travailleurs ne s’opposent pas. Il faut que tout    soit négocié d’un coup ! Ne nous laissons pas diviser.

Il nous reste 10 jours pour nous mobiliser et faire pression sur PSA

pour que ce point ne figure pas à l’ordre du jour !

Notre mobilisation les gênes

La mobilisation de mardi devant le Salon de l’Auto leur a démontré qu’une fois de plus nous étions capables    de nous mobiliser à plusieurs centaines, malgré toutes les pressions faites. Nous étions 500 d’Aulnay et nous avons été rejoints par 2 000 autres travailleurs de l’automobile.    C’est cette démonstration de force qui n’est pas passée auprès de PSA et du Gouvernement. Ils ont dû déployer plusieurs centaines de CRS avec des gaz lacrymogènes pour nous empêcher de faire    notre manifestation traditionnelle au Salon !

C’est pour cela qu’ils nous volent sur les payes

Pour essayer de nous dissuader de discuter, de réfléchir, de nous organiser, la direction nous baisse les    salaires en nous déclarant en « grève » quand nous discutons entre nous, ou lors des arrêts « managers ». C’est totalement illégal. La CGT a saisi l’Inspection du Travail.

Exigeons le remboursement injustifié des retraits sur paie depuis juillet !

Exigeons que les Assemblées Générales nous soient payées !

La CGT PSA Aulnay

le 15 octobre 2012

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150 000 personnes manifestent à Londres contre l’austérité

Posté par UL CGT ELBEUF le 22 octobre 2012

150 000 personnes manifestent à Londres contre l'austérité dans Infos blog-logo0135Samedi 20 octobre 2012, 150 000 personnes personnes ont défilé dans les rues de Londres pour protester contre les    mesures d’austérité du gouvernement.
Brendan Barber, secrétaire général des TUC, la confédération syndcale anglaise, a déclaré TUC à l’émission Today sur la    radio 4 de la BBC: « Les preuves s’accumulent que l’austérité est un échec« . En Grande Bretagne, « Plus de 2,5 millions de personnes sont sans travail, trois autres millions ne    travaillent pas suffisamment d’heures pour joindre les deux bouts, et les salaires sont en baisse tous les mois ces les trois dernières années. »

Il a déclaré que « la compression énorme des salaires et la dégradation des conditions de vie  a conduisent à une    « énorme dégradation de la consommation et une baisse de la confiance dans l’économie« . « C’est pourquoi certaines de nos plus grandes entreprises, qui sont assises sur de    grandes réserves de liquidités, ne sont pas prêtes à investir et à relancer l’activité. »

Partout en Europe les mêmes mesures provoquent les mêmes dégats !

Il faut partout se mobiliser contre l’austérité, destructrice de notre niveau de vie et de notre modèle    social.

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La Grèce en souffrances ! Le scandale !

Posté par UL CGT ELBEUF le 22 octobre 2012

La Grèce en souffrances ! Le scandale ! dans Infos blog-logo0133Rester vivant!

  • => Comment rester vivant au cœur d’une société qui vole en éclat ?
  • => Quand son salaire n’y suffit pas ?
  • => Comment rester vivant quand tout autour de soi se défait ?
  • => Le système social, le système de santé ?
  • => Comment rester vivant, quand la vie même perd son sens ?

Et qu’il n’y a plus que la  crise. La dette. La crise. La dette. La crise. La dette. Les Grecs ne parlent plus que    de ça.

Deux femmes, deux voix. L’une est grecque, Sofia, elle vit à Athènes, l’autre est française, Marie-Laure,  elle    vit depuis vingt ans dans le nord du Péloponnèse.

Deux femmes pour faire entendre ce que les discours économiques et idéologiques ne disent pas. Deux voix pour dire    l’absurdité  de cette austérité. Deux femmes pour résister et crier que la médecine de la Troïka ça ne marche pas. Récession, chômage, pauvreté,  endettement. Quelle réalité se cache    derrière ces mots ? Quelle vie ? Quels risques pour le pays ?

Ecoutez cette émission de France Inter:

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La succession de plans de licenciements chez Alcatel-Lucent ? Les effets durables de la privatisation de France Telecom !

Posté par UL CGT ELBEUF le 22 octobre 2012

La succession de plans de licenciements chez Alcatel-Lucent ? Les effets durables de la privatisation de France Telecom ! dans Infos blog-logo0132

Evolution de la valeur de l’action Acatel puis Alcatel-Lucent depuis 1999

Annoncés en juillet dernier, les 5000 licenciements d’Alcatel-Lucent se sont finalement transformés en 5490    suppressions de postes. Et comme redouté par les syndicats, la France va particulièrement souffrir, avec 1430 départs prévus, soit 15 % de son effectif total, et 27 % de tous les    licenciements.

Et « quid » de l’avenir de l’usine de la Ville d’Eu et de ses emplois ?

    Un peu d’histoire:

Alcatel était initialement une entreprise Alsacienne qui fut intégrée en 1970 par la     Compagnie Générale d’Électricité (CGE)     alors propriétaire de la     Compagnie industrielle des téléphones (CIT),    entraînant la création de la société     CIT-Alcatel.

C’était la grande époque du développement du téléphone. La CIT-Alcatel installe des centraux téléphoniques électromécaniques CP400 dans tous le pays, puis la série des centraux électroniques    (numériques) E10, dont l’un des premiers exemplaires expérimentaux sera installé à Neuchatel-en-Bray en 1971.

La CIT-Alcatel est le fournisseur essentiel, fabriquant tout le matériel de télécommunication nécessaire aux PTT, des plus gros centraux téléphoniques aux plus petits, jusqu’aux terminaux    téléphoniques (le S63, puis le PE1), les matériels de transmission, les faisceaux hertziens, etc.

Il y a à l’époque deux usines du groupe dans le nord de la Seine-Maritime, l’une à    Eu, l’autre à Saint-Nicolas-d’Aliermont. Elles emploieront chacune plus de 2000 personnes.

Dans l’administration d’Etat que sont les PTT (la Direction Générale des Télécoms-DGT-,    qui deviendra France Telecom au tournant des années 80/90), on embauche des milliers de techniciens, d’ouvriers des lignes, de concepteurs et dessinateurs, d’agents de gestions, etc.:    c’est le plein emploi partout !

     La    CIT-Alcatel  est nationalisée en 1982, dans le plan de nationalisation du gouvernement Mauroy.

C’est le grand développement  de la numérisation du réseau, avec le remplacement de tous les centraux électromécaniques par les centraux électroniques. C’est l’époque du Minitel, et des    « plans câbles » (raccordement de la télévision par câble).

    La CGE, dont fait partie la CIT-Alcatel, est privatisée en 1987, sous le gouvernement Chirac.

En 1991 la     CGE     pour des raisons « d’image », prend le nom d’ALCATEL-ALSTHOM.    En fait il s’agit de faire oublier l’Histoire de la CGE, grand groupe capitaliste nationalisé en 1982.

En 1998, l’entreprise simplifie son nom et devient     ALCATEL.    Cette entreprise possède alors plusieurs filiales : ‘ALCATEL-Cit’, ‘ALCATEL-Optronics’, ‘ALCATEL-Cables’ etc…

    L’effet de l’ouverture du marché des télécoms et de la privation de France Telecom sur Alcatel.

Tout va pour le mieux jusqu’au milieu des années 1990, c’est à dire jusqu’à l’ouverture du marché des télécoms, et de la privatisation de France Telecom (1998). Jusqu’à cette époque Alcatel est    toujours le principal fournisseur de France Telecom, avec laquelle elle bénéficie d’une situation de quasi monopole.

Mais là, tout change ! L’ouverture du marché des télécoms conduit France Telecom à ne plus fournir gratuitement les terminaux téléphoniques à ses abonnés. L’achat de    millions de postes par les PTT c’est fini. L’usine de Saint-Nicolas-d’Aliermont, dont c’était la spécialité, subit de plein fouet les conséquences cette décision et multiplie les plans    de licenciements. Elle devient Telic. Elle est vendue puis revendue par appartements, puis revendue encore et encore. Avec à chaque fois de nouvelles suppressions d’emplois. Aujourd’hui il ne    survit qu’une PME issue de cette grande usine.

Quant à l’usine de Eu, elle connaît aussi des vagues de suppressions d’emplois, mais moins brutaux qu’à Saint-Nicolas-d’Aliermont, car elle produit des matériels de haute technologie (Eléments de    centraux électroniques, puis du réseau mobile).

    L’euphorie,… puis la crise de la pseudo « bulle Internet »

A l’époque personne ne prête attention à ces usines et à ces salariés. L’heure est à Internet ! Un marché « colossal » s’ouvre; la « richesse » est au bout de cette révolution… c’est du moins ce    que l’on prétend.

France Telecom et Alcatel se lancent dans une vague effrénées     d’acquisitions d’entreprises dans le monde entier (comme le font d’ailleurs toutes les autres entreprises: EDF, les banques, etc.). Le monde est à vendre !

La valeur des actions France Telecom et Alcatel explose; elle multiple par 10, et plus encore ! « La richesse est là ! » disent les dirigeant des entreprises et les commentateurs de    l’économie: « achetez des actions » ! Aux salariés qui réclament des augmentations de salaires, les directions répondent: « les augmentations de salaire c’est ringard: achetez des    actions, privilégiez l’intéressement; vous y gagnerez plus » !

La multiplication de la valeur des actions France Telecom entraîne mécaniquement la multiplication de la valeur de l’entreprise, qui, en conséquence, peut obtenir     des prêts     de plus en plus élevés     des banques, et acheter de plus en plus d’entreprises. Alcatel accompagne France Telecom qui lui passe des marchés pour moderniser ses filiales et développer ses réseaux. La valeur de l’action    Alcatel grimpe parallèlement.

Mais c’est bientôt la crise en Argentine, les actions s’y effondrent; c’est le début de l’effet domino. Les entreprises achetées n’y valent plus rien, et il faut commencer à    rembourser les emprunts faits. Les actions France Telecom commencent à chuter, tout comme celles d’Alcatel. Et les valeurs de France Telecom et d’Alcatel baissent en conséquence. Les banques    prêtent moins, plus cher, ou ne prêtent plus. On emprunte pour rembourser les emprunts. Les investissements ralentissent et s’arrêtent. La machine infernale est lancée, et cela ne s’arrête    plus.

En fin 2001 c’est le     crack boursier,    le pseudo « éclatement    de la bulle internet« .

    En fait, c’est la fin d’un monde !

Depuis cette époque, rien n’est plus comme avant dans le monde des télécommunications. La valeur des actions ne s’en relèvera pas. Mais comme le seul objectif que leur donnent les actionnaires    est de remonter la valeur de l’action, les solutions trouvées sont toujours les mêmes: Plans de licenciements, cessions d’activités, fermetures d’entreprises, puis, de nouveau    licenciements…

On restructure, on coupe, on vend, on fait des plans sociaux… en fait on perd compétences et savoir-faire; ce sont les ressorts de la productivité réelle qui sont atteints. C’est un énorme    gâchis.

A France Telecom la direction supprime parallèlement 60 000 emplois en 10 ans!

Alcatel fusionne avec Lucent Technologies au mois de décembre 2006 pour devenir Alcatel-Lucent.     2006, 2007, 2008, 2012: successions de plans de licenciements.

En 2005, Alcatel était présent dans plus de 130 pays, avec un chiffre d’affaires de 13,1 milliards d’euros.

Alcatel s’offre donc son rival américain pour la somme de 13,4 milliards de dollars, espérant ainsi étendre ses parts de marché et son « catalogue produits ». La répartition actionnariale étant de    60 % pour Alcatel, et de 40 % pour Lucent.

A l’époque Alcatel est le leader mondial du marché des équipements d’accès DSL et dans les réseaux optiques. C’est aussi un des leaders mondiaux dans la fourniture de commutateurs téléphoniques,    des routeurs ATM et IP, des câbles de transmission sous-marins, de l’infrastructure mobile (GSM,     GPRS,    UMTS),    des applications de réseaux intelligents, des applications de Centre d’Appel, des applications vidéo (fixe et mobile) ainsi que des satellites et des charges embarquées.

Alcatel fournit aussi des services à tous ses clients depuis la conception de réseaux jusqu’à l’exploitation de ceux-ci en passant par la fabrication des équipements, le déploiement,    l’intégration et l’installation.

En 2007, le groupe est secoué par un conflit social majeur suite à l’annonce d’un énorme plan  de suppressions d’emplois. La société perd 12 500 emplois sur les 79 000.

Devant les mauvais résultats du groupe, et une fusion qualifiée d’échec, Serge Tchuruk et Patricia Russo annoncent leur départ de la tête du groupe le 29 juillet 2008, tous deux percevant un    parachute doré pour l’exercice de leurs fonctions.

En octobre 2009, elle se sépare à nouveau de 1000 salariés sur les 10 500 français.

Et en 2012, cela recommence, car la valeur de l’action est tombée au dessous de 1€. Le nouveau plan de licenciements est décidé malgré une hausse    du chiffre    d’affaires de l’entreprise au 1er trimestre de 10,6% par rapport au trimestre précédent.

    Les équipementiers Français vont-il passer à côté du marché de la montée en débit numérique?

     Mais,    alors que des grands pays comme le Japon sont cablés en fibre optique depuis 10/15 ans (et la majorité des abonnés y bénéficient aujourd’hui de débits de l’ordre de 200 Mbits), en France    on s’est amusé pendant ce temps là, à libéraliser, privatiser, jouer en bourse, et développer la concurrence, plutôt que d’investir et de construire.     Depuis 2004, près de 30 milliards de dividendes ont été reversés aux actionnaires (rien que pour France Telecom), alors que 21 milliards auraient suffi pour implanter partout la fibre    optique, le réseau de demain !

On voit les effets qu’une telle politique a produit sur les emplois en France ! Mais aussi sur la satisfaction des besoins. Dans notre région dieppoise, 50% des abonnés n’ont pas encore l’ADSL.    Ils sont encore nombreux les secteurs où l’on est contraint d’utiliser le modem 56kbits/s pour accéder à Internet (exemple: Hautot sur mer).

Pire, le « truc » qui est à l’étude pour financer la montée en débit du réseau, et raccorder les abonnés en fibre optique FTTH), c’est de faire payer le contribuable    ! 50% serait financé par les collectivités locales et la région, le reste réparti entre les opérateurs et le fameux     fonds pour la société numérique (FSN) de Sarkozy. Evidemment, on ne touche surtout pas aux dividendes ! Gare à la hausse des impôts locaux !

Ailleurs ? La Chine est en passe de dépasser le Japon et de devenir le 1er pays en termes de taux de raccordement d’abonnés en fibre optique (FTTH), c’est dire !

La France n’est plus aujourd’hui qu’au 25e rang mondial, et au 17e rang européen.

Ah, elle est loin l’époque des années 80, où elle était au 1er rang mondial, la première à être entièrement numérisée !

En fait, tout montre aujourd’hui qu’on ne peut pas à la fois    moderniser et privatiser . Dans l’affaire la France y a perdu sa prééminence technologique et ses emplois.

Huawei, le concurrent chinois qui monte !

La croissance exponentielle de la Chine depuis le début des années    1990, et donc parallèlement des télécoms, a produit des groupes de télécommunications dont la taille dépasse celle de leurs concurrents occidentaux.

Huawei, dont le nom a défrayé la chronique il y a    quelques semaines (soupçons, ou intox de ses concurrents, sur l’installation de logiciels espions dans ses routeurs), est l’une de ces    énormes entreprises dont les opérateurs français achètent aujourd’hui le matériel au détriment du constructeur historique français Alcatel (notamment les DSLAM qui    permettent de raccorder les abonnés à l’ADSL, et les routeurs), et de ses emplois.

En 2010, Huawei est devenu le deuxième fournisseur mondial en réseaux télécommunications, derrière    Ericsson et devant Nokia Siemens Networks, Alcatel-Lucent, Cisco Systems et    ZTE. Ceux-ci ont vu leurs parts de marché en Asie s’effriter et ont assisté à la montée en puissance du groupe chinois sur les marchés européens, et notamment en    France.

Huawei, entreprise privée dont le capital est détenu par ses salariés (et    par conséquent n’est pas cotée en bourse). C’est un fournisseur dominant en Chine, qui s’est lancé à la conquête des marchés internationaux en adoptant notamment une politique de prix très    compétitive, et en raflant la mise pour l’équipement des opérateurs notamment français.

En 1974, pendant la grande grève des PTT contre un projet de privatisation des télécoms (déjà) de Giscard    d’Estaing, les grévistes scandaient : « ITT, Thomsom, n’auront pas les Télécoms ». En 2012 faudra-t-il scander « Huawei, China Telecom n’auront pas les Télécoms » ?

Que fait le ministre du redressement productif ? Quelles sont les propositions du gouvernement    ?

Pour la CGT la solution passe par la réappropriation    publique du secteur des télécoms !

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SANOFI : 2 à 3000 salariés directement impactés par les plans de restructuration de la Direction

Posté par UL CGT ELBEUF le 22 octobre 2012

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La raffinerie de Petit-Couronne a les moyens de poursuivre son activité.

Posté par UL CGT ELBEUF le 19 octobre 2012

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Communiqué de l’Union Départementale CGT:

La raffinerie de Petit-Couronne a les moyens de poursuivre son activité.

Nous n’acceptions pas la décision du tribunal de Rouen ,  des solutions peuvent être apportées pour maintenir l’activité de la raffinerie de Petit-Couronne.

La CGT va proposer des actions sachant que nous avons jusqu’au 5 novembre pour gagner ce combat engagé depuis le début de l’année.

Le patronat du secteur pétrolier et le gouvernement portent l’entière responsabilité dans ce conflit où les salariés et leurs organisations syndicales ont démontré leur compétence pour maintenir l’activité de la raffinerie. C’est pourquoi, demain, lors de l’assemblée générale du jeudi 18 octobre à 12 h 30, nous appelons les syndicats à être présents afin de participer à une initiative qui leur sera proposée lors de cette assemblée.

Pour  l’Union Départementale CGT de Seine-Maritime

Régis Gasse

 

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Pourquoi la grève à la SNCF le 25 octobre 2012 ?

Posté par UL CGT ELBEUF le 19 octobre 2012

Pourquoi la grève à la SNCF le 25 octobre 2012 ? dans Infos blog-logo0128

 

 

Unité syndicale

pour l’emploi et les salaires

Mercredi 17 octobre 2012 , par F. Dayan

Les fédérations de cheminots CGT, CFDT, UNSA et Sud préparent une grève nationale à la SNCF pour le 25 octobre. Cette journée a été précédée, comme c’est la règle, par le dépôt d’une demande de concertation immédiate auprès de la direction sur les questions d’emploi et de salaires.

Sur l’emploi, les chiffres annoncés publiquement par la direction de la SNCF interpellent fortement les syndicats. En effet, l’ambition affichée par la direction de procéder à 10 000 recrutements en 2012 et au total à 40 000 d’ici à 2017 se fera à l’échelle du groupe et non pas exclusivement dans l’EPIC SNCF. Les organisations syndicales « s’interrogent sur l’objectif d’une telle annonce, bien éloigné des réalités d’aujourd’hui. En effet, l’annonce de la stabilité des effectifs au sein de l’EPIC SNCF pour 2012 est une contre vérité puisque à ce jour 5 500 cheminots sont prévus d’être recrutés cette année pour 6 900 départs, soit une suppression de 1400 emplois. « 

Sur les salaires, les propositions de la direction de la SNCF, faites lors de la table ronde du 08 octobre dernier demeurent bien en deçà des attentes exprimées par les cheminots. De plus, sur la forme, l’attitude méprisante de la direction lors de cette rencontre renforce l’insatisfaction des organisations syndicales qui demandent « la poursuite des négociations salariales avec l’exigence d’un autre niveau d’augmentation générale des salaires permettant de répondre à l’explosion du coût de la vie qui dégrade le pouvoir d’achat des cheminots actifs et retraités.

 Source : confédération CGT

 

 

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14 novembre 2012 : Journée d’action et de solidarité de la CES pour un contrat social pour l’Europe

Posté par UL CGT ELBEUF le 19 octobre 2012

14 novembre 2012 : Journée d’action et de solidarité de la CES pour un contrat social pour l’Europe  dans Infos blog-logo0127

 

 

Déclaration adoptée par le Comité exécutif de la CES lors de la réunion du 17 octobre 2012

1. Le Comité exécutif de la CES, réuni le 17 octobre 2012, appelle à une journée d’action et de solidarité le 14 novembre prochain en vue de mobiliser le mouvement syndical européen derrière les politiques de la CES telles que décrites dans le contrat social pour l’Europe. Cette journée prendra diverses formes : grèves, manifestations, rassemblements et autres actions.

2. Il exprime sa ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession, ainsi qu’au démantèlement continu du modèle social européen. Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices.

3. Tout en soutenant l’objectif d’assainissement des budgets, le Comité exécutif considère qu’on ne pourra mettre fin à la récession que par un assouplissement des contraintes budgétaires et la suppression des déséquilibres. Ceci afin d’aboutir à une croissance économique durable, à la cohésion sociale et au respect des valeurs garanties par la Charte des droits fondamentaux.

4. La consolidation budgétaire a eu un impact plus néfaste qu’originalement prévu par les institutions, y compris la Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI). En effet, le FMI reconnaît, aujourd’hui, qu’il a fait de graves erreurs dans ses calculs concernant les conséquences des mesures d’austérité sur la croissance. Ces erreurs ont un impact incalculable sur la vie quotidienne des travailleurs et des citoyens que la CES représente, et remettent en cause le fondement des mesures d’austérité avancées par le pacte budgétaire et imposées par la Troika.

5. Le Comité exécutif prend acte de l’opposition qui grandit parmi les citoyens et les travailleurs des pays concernés et réaffirme son soutien aux syndicats affiliés qui luttent pour des conditions de travail et de vie décentes. Cette situation résulte du manque de coordination des politiques économiques et de l’absence de standards sociaux minimum en Europe. Dans un contexte de liberté de circulation des capitaux, cela a laissé libre cours à la concurrence entre les États, en particulier dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.

6. Il réitère que le dialogue social et la négociation collective sont des éléments centraux du modèle social européen. Il s’oppose fermement aux attaques frontales contre ces droits, aux niveaux national et européen. Le Comité exécutif de la CES appelle de façon urgente à l’adoption immédiate et à la transposition des accords des partenaires sociaux européens actuellement sur la table du Conseil.

7. Il rappelle que l’Union est tenue, de par le traité, « d’œuvrer pour le développement durable de l’Europe fondé sur une croissance économique équilibrée et sur la stabilité des prix, une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social, et un niveau élevé de protection et d’amélioration de la qualité de l’environnement ». Il rappelle aussi que le soutien de la CES au Traité de Lisbonne était basé sur la pleine application de ces principes.

8. Il note que des discussions sont actuellement en cours entre les institutions et les gouvernements concernant l’opportunité de nouvelles modifications des traités. Un changement de cap est nécessaire et la priorité doit être donnée à la résolution de la crise suivant les trois piliers de la proposition de la CES de contrat social qui reçoit un soutien croissant. Celui-ci s’articule autour du dialogue social et des négociations collectives, de la gouvernance économique pour une croissance et des emplois durables et de la justice économique, fiscale et sociale.

9. Il insiste sur le fait qu’une solidarité active, le progrès social et la responsabilité démocratique doivent faire partie du projet européen. Il considère essentiel qu’un protocole de progrès social soit une part intégrante et opérationnelle de tout nouveau traité. La CES évaluera, sur cette base, tout nouveau progrès de l’intégration européenne.

 

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Défendre le CDI et les droits des salariés !

Posté par UL CGT ELBEUF le 19 octobre 2012

Défendre le CDI et les droits des salariés !  dans Infos blog-logo0126

 

 

Depuis quelque temps, le patronat s’exerce, avec un certain succès il faut l’avouer, à l’art de la répétition.

Tel le perroquet sur son perchoir qui, quelle que soit la question posée, siffle la même réponse, les cercles dirigeants répètent en boucle le même refrain : pour maintenir la France dans le peloton de tête des pays développés, il faudrait créer un « choc de compétitivité ».

La droite n’est pas la dernière à vénérer ce nouveau Graal. Elle en rajoute même, Jean-François Copé déclarant que l’UMP veut « accompagner » la «  jacquerie » des patrons contre un gouvernement jugé «  anti-entrepreneur, anti-activité, anti-croissance ».

Assurance maladie, retraite, politique familiale ou assurance chômage ne sont pas les seuls piliers du modèle social concernés par cet œuvre de destruction.

Voilà pourquoi la négociation sur la sécurisation de l’emploi entre les syndicats et le patronat, qui entre dans le vif du sujet, est très importante. Laurence Parisot évoque une « négociation majeure ». Sur ce point, nous sommes d’accord. Sur ce point seulement.

Car la présidente du Medef intègre, dans son vénéré choc de compétitivité, un autre objectif, tout aussi glaçant : franchir « un pas très significatif vers la flexi­sécurité ».

Dans sa vision, il s’agit de flexibiliser le travail, de sécuriser les procédures pour les entreprises, notamment celles du licenciement que le Medef veut rendre plus facile, plus rapide et à moindre coût. En juillet, lors de la conférence sociale, la patronne des patrons avait menacé de boycotter la négociation si n’y figurait pas une extension de flexibilité. Pourtant, depuis trente ans, aucune des nombreuses étapes de précarisation du travail (CDD, intérim, temps partiel, etc.) ne s’est traduite par une baisse significative du chômage.

La lettre de cadrage du gouvernement affirme vouloir remettre le CDI au cœur du débat, qu’il redevienne la forme normale d’embauche.

On ne peut que souscrire à l’objectif. Mais le CDI doit alors garder toutes les protections qui l’entourent, et en développer de nouvelles.

On ne se souvient que trop bien de l’entourloupe Villepin, qui, avec le contrat première embauche (le CPE), voulait vendre aux jeunes un sous CDI ultra-précaire, facile à rompre, sans indemnités au cours des deux premières années.

Si la notion de flexibilité est mal perçue en France, c’est qu’elle correspond toujours à une mise en insécurité du salarié.

Au nom de quoi cette réalité pourrait être effacée d’un coup de baguette magique?

Le Président évoque son souhait que se dégage de cette négociation un «  compromis historique », un équilibre « gagnant-gagnant  » entre flexibilité et sécurité.

Que comprendre de ce glissement de langage qui gomme les fondamentaux du Code du travail ?

Depuis plus de cent ans, tout notre droit social s’est construit sur le constat que le travailleur n’est pas l’égal de l’employeur et qu’il doit bénéficier de garanties sociales qui le protègent dans sa relation de dépendance.

Le schéma est-il à repenser ? Sûrement pas dans son principe, particulièrement à l’heure où les actionnaires détiennent tant de pouvoirs.

A l’heure ou le CDI est violemment attaqué en Grèce, en Espagne, au Portugal, et en Italie, sous prétexte de lutter contre la crise « boursière », et avec pour conséquence la baisse générales des salaires et des droits sociaux, et le développement d’une misère de masse, ce n’est sûrement pas le moment de laisser filer cet acquis en France !

 

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Sondage Harris Interactive sur l’emploi: Loin des préconisations patronales, les Français attendent des décisions fortes

Posté par UL CGT ELBEUF le 17 octobre 2012

Sondage Harris Interactive sur l’emploi: Loin des préconisations patronales, les Français attendent des décisions fortes  dans Infos blog-logo0125Lu sur le site de la CGT

Une enquête a été réalisée par l’Institut Harris Interactive du 20 au 26 septembre pour la CGT sur les moyens à mettre    en œuvre pour lutter contre le chômage et sur les moyens d’améliorer la situation des salariés.

Il en ressort une large adhésion aux propositions que porte la CGT dans les négociations engagées sur la sécurisation    de l’emploi, et plus largement aux solutions de nature à dynamiser l’économie française et l’emploi dans cette période de crise.

Les propositions portant sur la nécessité d’investir davantage dans la recherche et la formation des salariés (95%    d’opinions favorables) et sur le besoin de conditionner les aides accordées aux entreprises à la création d’emplois (91% d’opinions favorables) sont approuvées massivement. De même,    l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui réalisent des bénéfices, fortement combattue par le patronat, recueille 73% d’opinions favorables.

A contrario, l’idée qu’il faut flexibiliser les contrats de travail comme le réclame à cor et à cri le patronat est    rejetée par 61% des français.

Toutes les autres propositions portées par la CGT recueillent un soutien majoritaire.

  • => 81% pour faire évoluer le financement de la protection sociale en mettant à contribution les revenus du      capital,
  • => 79% pour donner le droit aux comités d’entreprises de faire suspendre des licenciements afin de permettre      l’examen de proposions alternatives,
  • => 64% pour augmenter les cotisations sociales patronales pour les emplois précaires
  • => et 62% pour moduler les cotisations sociales en fonction de leur politique en matière d’emploi et de      salaires.

Au moment où le patronat exerce un chantage à l’emploi et aux délocalisations pour obtenir plus de flexibilité et un    transfert massif de cotisations sociales au détriment des salariés, ce sondage apporte de précieux éléments de réflexion au président de la République et au gouvernement. Il confirme l’attente    des salariés pour que les espoirs placés dans le nouvel exécutif se traduisent par des décisions, qui sont désormais urgentes, en faveur de l’emploi et du développement industriel.

En lire plus sur le site de la    CGT

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Retraites : déclaration commune des Fédérations Cheminots et Mines-Energie CGT

Posté par UL CGT ELBEUF le 17 octobre 2012

Retraites : déclaration commune des Fédérations Cheminots et Mines-Energie CGT dans Infos blog-logo0124Concernant leurs régimes spéciaux de retraite, les Fédérations CGT Cheminots et Mines-Energie [ex-EDF-GDF, et    Mineurs] sont confrontées aux mêmes attaques du gouvernement et du capital, en particulier avec la remise en cause du paiement trimestriel des pensions à terme à échoir.

Les deux Fédérations, avec leurs Unions Fédérales de Retraités (UFR), refusent toute remise en cause de leurs statuts,    au moment où les garanties sociales des retraités sont mises à l’index.

  • - Rapport de la Cour des Comptes incendiaire à l’égard des retraités qui sont stigmatisés vis-àvis      des salariés pour trouver de nouveaux motifs de ponctions destinées à renflouer les caisses de la Sécurité Sociale.
  • - Campagne de presse sur les avantages spécifiques des entreprises

Sous couvert de crise financière et bancaire, le gouvernement veut imposer le paiement mensuel des pensions pour ces    deux régimes, alors que les véritables objectifs sont bien de remettre en cause leurs droits et de tenter de mettre tout le monde au régime général en agissant sur des leviers différents pour les    deux organismes.

Imposer aux retraités un nouveau mode de paiement des pensions, comme le voulait l’ancien gouvernement, serait aller à    l’encontre des attentes de ceux qui ont créé les conditions du changement politique au printemps dernier.

Le 23 octobre, chez les cheminots, les UFR CGT, UNSA, CFDT, SUD-RAIL et l’association FGRCF appellent    à une manifestation nationale de la gare Montparnasse au Ministère des Affaires Sociales pour exiger le maintien du paiement trimestriel des pensions et l’ouverture de    négociations sur les questions de pouvoir d’achat des pensions.

L’Union Fédérale des Retraités (UFR) Mines–Energie CGT appelle les retraités à organiser des délégations, des    rassemblements auprès des préfectures, des permanences des élus de la majorité pour que les dossiers pollués et les décisions rétrogrades prises par l’ancien gouvernement soient revues    et corrigées pour répondre aux exigences des retraités et pensionnés.

L’UFR Mines–Energie prendra les dispositions pour assurer la présence de délégations de retraités des IEG lors de la    manifestation des cheminots le 23 octobre à Paris (Montparnasse à 13 h).

Les deux Fédérations interviendront ensemble auprès des Ministères compétents pour que les bonnes décisions soient    prises, à savoir celles qui seront de nature à consolider les deux régimes spéciaux de retraites.

Montreuil, le 15 Octobre 2012.

pdf-distTéléchargez le communiqué    en PDF

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Refusons d’être les pigeons !!!

Posté par UL CGT ELBEUF le 17 octobre 2012

Refusons d'être les pigeons !!! dans Infos blog-logo0123Jadis, on apprenait à l’école de la république que la vocation suprême de la « politique » consistait à décréter avec le    peuple, et contre les intérêts dominants,

  • => quelles idées étaient utile à l’humanité,
  • => quelles idées étaient futiles ou malfaisantes.

Voilà désormais que certaines des déci­sions « politiques » se prennent sous 
la pression de quelque lobby à la    vulgarité bien-pensante, sans même prendre le temps d’étudier si l’avidité ne serait pas, par hasard, la source et la ressource de leur envie 
de prédation ou de négation de l’intérêt    général.

Ainsi donc, il aura suffi qu’une poignée de patrons, alias « les pigeons », vienne dénoncer les    projets fiscaux du gouvernement pour que celui-ci annonce une invraisemblable volte-face.

Et pas n’importe quelle volte-face.

En assurant que le gouvernement « reverrait sa copie » sur la taxation des revenus de cessions d’actifs, celui-ci a    montré des signes de faiblesses (pour ne pas dire de lâcheté), tout en adressant un message de sou­mission à l’égard du patronat…

En moins de quatre jours, le gouvernement Ayrault a cédé à un groupuscule maniant à mer­veille l’art de la manipulation    médiacrati­que.

Que dénoncent en effet, la main sur le cœur et le verbiage haut, ces bons mes­sieurs prétendument « entrepreneurs »,    jamais les der­niers à donner 
des leçons de maintien en néocapitalisme appliqué et choc de com­pétitivité ?

Ils ont dénoncé rien d’autre que la fin d’un privilège ! Et le gouvernement a rétabli dare-dare le    privilège !

Initialement les revenus que ces messieurs tirent de leurs capitaux devaient être imposés, comme ceux du travail    !

Le créateur d’une start-up, revendant rapidement son entreprise avec profit, verrait sa plus-value taxée à 43 % plus    15 % de cotisations sociales, au lieu de 30 % jusqu’à présent. Une injustice enfin réparée ? Non.

Arrière toute.

Droite et Medef jubilent. Et dire qu’il s’agissait là d’une des seules mesu­res du projet de loi de finances qui    s’atta­quait aux revenus du capital. Quand les socialistes renoncent à une idée socia­liste…

Qui sont les « pigeons » devant lesquels l’équipe Ayrault a capitulé si vite ?

Un quarteron de petits patrons ultralibéraux, à l’an­goisse fiscale développée,

  • => gérants 
de fonds financiers et autres spécialistes de LBO (rachats spéculatifs, liquidateurs      et dépeceurs      d’entreprises, fabricants de chômeurs),
  • => maniant les cessions de gros paquets d’actions, pour se rémunérer
  • => tous bien décidés à « se faire un max de thunes » en profitant des bulles artificielles en      asphyxiant les recettes de l’Etat

Cet abandon en rase campagne a tout de la défaite.

Il illustre les insuffisances d’une politique aliénée par la rigueur budgétaire et fiscale, dont les symboles les plus    cari­caturaux, et les plus graves, sont le traité budgétaire européen et la règle d’or, véri­tables inepties économiques doublées d’une mise en cause de la démocratie.

Pendant combien de temps le gouvernement refusera-t-il d’aborder de front la question 
de la relance économique par la    relance de la consommations et celle de l’investissement ?

Mais au fait, combien de citoyens se seraient retrouvés dans la rue pour défen­dre les privilèges de cette bande de    capitalis­tes « décomplexés », fussent-ils affublés du sobriquet de « pigeons », dont le seul but dans la vie est de capitaliser, quitte à fuir à Bruxelles ou à Londres ? Pas grand monde en    vérité.

Pour mémoire, rappelons au chef de l’État et au gouvernement que:

  • => le 30 septembre, 80 000 manifestants ont      réclamé dans les rues de Paris, l’arrêt des politiques      austéritaires en Europe.
  • => Le 9 octobre, plus de 90 000 participants issus de nombreux secteurs professionnels, privés et publics, à      l’ensemble des initiatives qui se sont déroulées sur le territoire.
  • => Le 11 octobre 2012 plusieurs milliers de retraités, dont 12 000 à Paris, sont descendus dans les      rues des principales villes de France, dans un cadre unitaire. Un car est parti de Dieppe pour envoyer des manifestants      à Paris.

Ce sont ces manifestants qui ont permis l’élection du président et le changement d’équipe à Matignon, pas les prétendus    « Pigeons » !

Un choix politique est un choix : et le changement c’est maintenant !

Tous ensemble montons le ton: syndiquez-vous à la CGT et exprimez haut et fort votre    volonté, celle des salariés et des retraités, de ne pas devenir les véritables pigeons de cette affaire !

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Petroplus: la raffinerie de Petit-Couronne doit Vivre !

Posté par UL CGT ELBEUF le 17 octobre 2012

Petroplus: la raffinerie de Petit-Couronne doit Vivre !  dans Infos blog-logo0122Les représentants de NET OIL n’ont pas réussi à apporter suffisamment d’éléments pour convaincre les juges du tribunal    de commerce de Rouen, sur leurs capacités à reprendre l’activité de la raffinerie de Petit-Couronne.

Le tribunal a donc prononcé, dans un premier temps, la liquidation de la raffinerie, tout en laissant un délai de    poursuite d’activité jusqu’au  5 novembre et ainsi permettre le dépôt d’un nouveau dossier de reprise.

Pour la CGT, il nous appartient de rester mobilisés et de soutenir les salariés de la raffinerie  et leurs    syndicats dans toutes leurs démarches à venir sachant qu’ils ne pourront gagner seuls.

L’Union Départementale CGT de Seine-Maritime a interpellé le gouvernement pour une table ronde tripartite (Etat, Ufip,    syndicats) sur l’avenir du raffinage en France, et à Petit-Couronne.

Pour donner toutes les chances de gagner ce combat la mobilisation est plus que nécessaire, elle doit être à la hauteur    des enjeux économiques et sociaux de notre département, et au-delà. Il faut stopper cette casse industrielle orchestrée par le patronat.

Le 9 Octobre, nous avons été des milliers à manifester pour l’emploi dans plusieurs villes de France, nous devons    poursuivre la mobilisation afin que le gouvernement prenne de véritables dispositions pour relancer l’activité économique de notre pays.

Poursuivre l’activité de la raffinerie de Petit-Couronne doit être le déclenchement d’un processus et une étape pour la    réindustrialisation en France.

Ne laissons pas notre avenir et celui de nos enfants dans les mains des marchés financiers, et l’Etat a les moyens    d’intervenir.

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Contre l’austérité en Europe: La CGT soutient les mobilisations en Italie

Posté par UL CGT ELBEUF le 17 octobre 2012

Contre l’austérité en Europe: La CGT soutient les mobilisations en Italie  dans Infos blog-logo0121Lu sur le site de la    CGT

Dans un courrier à la secrétaire générale de la CGIL, Bernard Thibault apporte le soutien de la CGT pour la      manifestation du 20 octobre à Rome « Il lavoro di prima tutto » – « Le travail, d’abord ! »

« A la CGT, nous aussi nous considérons qu’une autre alternative à l’austérité est possible, une alternative basée      sur un nouveau plan pour la création d’emplois », assure le secrétaire général de la CGT.

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Retraites complémentaires ARRCO et AGIRC : Le MEDEF veut imposer de nouvelles mesures régressives

Posté par UL CGT ELBEUF le 17 octobre 2012

Retraites complémentaires ARRCO et AGIRC : Le MEDEF veut imposer de nouvelles mesures régressives  dans Infos blog-logo0120Prétextant d’une situation dégradée des régimes de retraite complémentaire des salariés du privé, le Medef a proposé l’ouverture d’une négociation dont l’objet serait de prendre    des mesures conservatoires censées préserver à court terme l’équilibre financier des régimes.

 

En fait, le Medef veut imposer de nouvelles mesures régressives puisqu’il a précisément écarté par avance    toute augmentation des ressources, donc des cotisations, sur le court terme. Les mesures envisagées portent aussi bien sur les pensions liquidées que sur les droits en cours de    constitution.

 

Aucune des mesures n’ayant à elle seule un impact suffisant, on peut aisément imaginer que le Medef    tentera d’en imposer plusieurs parmi : une moindre revalorisation, voire un gel des pensions ; une augmentation importante du prix d’achat des points, tant en Arrco qu’en Agirc (la conséquence en    étant une baisse du nombre de points à salaire équivalent) ; un durcissement des conditions de réversion (60 ans au lieu de 55 à l’Arrco et 54 % au lieu de 60 % de taux pour les deux régimes)…Un    nouveau recul de l’âge (62 à 64 ans) ainsi qu’un nouvel allongement de la durée requise, ces deux dispositions pour une retraite Arrco et Agirc sans abattement, sont également évoqués.

 

La CGT fera en sorte que la négociation s’engage sur de toutes autres bases, car ce qui doit être à    l’ordre du jour, ce ne sont pas de nouvelles dégradations, mais au contraire les améliorations tant attendues par les retraités actuels et futurs.

Elle le fera avec d’autant plus de force qu’elle n’est pas dupe de la manœuvre du Medef qui comme à    l’accoutumée tente de peser par avance sur le contenu des discussions qui s’engageront au printemps 2013 sur l’avenir de notre système de retraite.

 

Montreuil, le 15 octobre 2012

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Succès de la journée nationale d’action unitaire des retraités

Posté par UL CGT ELBEUF le 12 octobre 2012

Succès de la journée nationale d’action unitaire des retraités dans Infos blog-logo0119Le 11 octobre 2012 plusieurs milliers de retraités, dont 12 000 à Paris, sont descendus dans les rues des principales villes de France, dans un cadre unitaire.

Partout les mêmes revendications :

  • => le pouvoir d’achat,
  • => 300€ de rattrapage immédiat,
  • => pas de retraites au-dessous du SMIC pour une carrière complète,
  • => une véritable loi sur l’aide à l’autonomie dans le cadre de la Sécurité sociale,
  • => et l’accès aux soins pour les retraités et personnes âgées.

La CGT revendique également le retrait du projet du Gouvernement d’imposer à la hauteur de 0,15% en 2013 et 0,30% en 2014 les revenus des retraités imposables, pour financer la future Loi sur l’aide à l’autonomie.

Le succès de cette journée doit servir, dans un cadre unitaire plus large, à exiger de véritables négociations à partir des préoccupations des retraités et personnes âgées.

Le Gouvernement doit apporter rapidement des réponses concrètes aux exigences exprimées le 11 octobre, et comme depuis de nombreuses années.

Les retraités de notre pays, comme partout en Europe, exigent une véritable solidarité intergénérationnelle.

Ils refusent l’opposition jeunes/retraités, actifs/retraités et la stigmatisation orchestrée par certains.

L’Union Confédérale des Retraités CGT invite les retraités et personnes âgées :

  • => à prendre la parole et à se faire entendre,
  • => à s’organiser au sein des organisations syndicales CGT territoriales et professionnelles retraités.

 

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