• Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • 1945-2015_70 ANS SECURITE SOCIALE et BADGE_IHS-CGT

    1945-2015_70 ANS SECURITE SOCIALE et BADGE_IHS-CGT

  • 2016 11_VN n°196_Retraités… et Actifs

    2016 11_VN n°196_Retraités... et Actifs

  • Baniere_INDECOSA

    Baniere_INDECOSA

    Assurer et développer la protection, la formation, l’information et la défense des consommateurs et des locataires. Suivre la mise en œuvre d’actions consuméristes portant des valeurs sociales et environnementales.

  • Articles récents

  • Ambiance Musicale (si vous cliquez sur lecture)

  • Chaque semaine des dizaines d’emplois supprimés

    Chaque semaine des dizaines d'emplois supprimés

  • Articles

  • Tout est bon dans le macron

    logo-macron

  • NVO_Les McDO Mènent Une Lutte De Fond

    NVO_Les McDO Mènent Une Lutte De Fond

    Plus d'infos dans la page CGT Mac Donald's.

  • NVO Supplément du magazine de la CGT

    2014 09 05_NVO Supplément du magazine de la CGT

    Plus d'infos dans la page NVO.

  • cgt

  • TAFTA C’est quoi?

    2014 09_ALE - dossier compilé_Le Peuple N°1720

    Plus d'infos dans l'article; Accords Libre Echange (Danger)

  • Accueil
  • > Archives pour décembre 2012

Discrimination fondé sur le sexe ou la santé : un collège de Seine-Maritime condamné

Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012

Discrimination fondé sur le sexe ou la santé : un collège de Seine-Maritime condamné dans Infos blog-logo0124

Lu dans la lettre de l’UGICT-CGT n°424, du 3 au 9 décembre 2012

Un collège de Seine-­Maritime vient d’être condamné le 13 novembre pour discrimination en raison du sexe et de l’état de santé. Les droits d’une assistante d’éducation ont été reconnus avec le soutien de la CGT éduc’action.
Aurélie L., est recrutée comme assistante d’éducation en juin 2005 au collège X et est régulièrement renouvelée à son poste. Le conseiller principal d’éducation de l’établissement l’informe, le 3 juillet
2010, du non-renouvellement de son contrat pour l’année scolaire 2010-­2011, et lui précise que cette décision était motivée par ses « longues absences pour congé de maternité et arrêts de maladie ».
Aurélie saisit, sur le conseil de la CGT Educ’action, le Tribunal Administratif de Rouen qui vient par un jugement récent (TA de Rouen, n° 1003010 du 13-­11-­ 2012) d’annuler la décision de non-renouvellement de contrat, et de condamner lourdement le collège (1 500 euros au titre du préjudice moral).

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen est importante car étant une première pour une assistante d’éducation.

Cela ouvre aussi des droits pour tous les agents non-­titulaires en contrat à durée déterminée confrontés à une décision discriminatoire de non-renouvellement de
contrat.

La CGT Educ’action sera « particulièrement vigilante, comme elle l’a été tout au long de cette procédure, sur l’exécution de cette décision et pour obtenir la condamnation des discriminations commises par les employeurs publics qui devraient pourtant être exemplaires en la matière ».

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Signez la pétition pour le rétablissement immédiat d’une TVA à taux réduit (5%) pour la construction et la réhabilitation du logement social.

Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012

Signez la pétition pour le rétablissement immédiat d’une TVA à taux réduit (5%) pour la construction et la réhabilitation du logement social.  dans Infos blog-logo0123C’est indispensable ! Le logement social est un bien de première nécessité.

C’est urgent pour réaliser 150 000 logements HLM par an et accélérer la réhabilitation en particulier thermique (engagements du Président de la République).

Depuis les années 1990, le financement du logement social est réalisé prioritairement à partir des prêts de la CDC fondés sur le livret A et sur une TVA à taux réduit (à l’époque 5,5%).

Le gouvernement Fillon avait déjà considérablement détérioré la situation en faisant passer le taux à 7%.

Maintenant, le gouvernement Ayrault veut le monter à 10%. Stop!

POUR SIGNER:
http://logementsocialtvareduite.fr/

TEXTE DE LA PETITION

L’avenir du logement social se joue aujourd’hui. Les organismes HLM sont prêts à relever ce défi mais s’inquiètent des décisions gouvernementales qui vont limiter leurs capacités de construction et de réhabilitation.

Le gouvernement précédent avait déjà lourdement pénalisé le mouvement HLM en faisant passer le taux de TVA de 5,5% à 7%

Le 6 novembre dernier, le Premier Ministre a annoncé que le taux de la TVA, applicable aux travaux d’investissement dans le logement.

Cette décision si elle se confirmait serait inacceptable et créerait un problème majeur. Elle rendrait impossible la mise en œuvre des engagements du Président de la République  pour la construction de 150 000 logements sociaux par an et la rénovation de 500 000 logements.

Elle réduirait à néant l’accession sociale sécurisée. Elle renchérirait le niveau des loyers et des charges pour les locataires.

Pour s’engager sur la production de logements, les opérateurs ont besoin de règles du jeu claires et stables.

Les locataires en place, déjà très fragilisés par la crise, ne peuvent faire les frais d’un alourdissement de la fiscalité sur le logement social.

Les français mal-logés, ne peuvent voir sans cesse reportée la mobilisation nationale pour le logement.

Acteurs et locataires du logement social nous sommes convaincus que le logement social est un bien de première nécessité.

Nous exigeons le rétablissement immédiat  du taux de TVA réduit sur les investissements dans le logement social.

Un logement pour tous c’est possible, la TVA réduite c’est nécessaire

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

CGT action sociale76: Appel à tous les salariés du secteur sanitaire, social et médico-social du public et du privé.

Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012

CGT action sociale76: Appel à tous les salariés du secteur sanitaire, social et médico-social du public et du privé. dans Infos blog-logo0122

En 2012, nous avons déjà été touchés par des baisses de dotations qui ont entraîné des
suppressions de postes et des licenciements.

Le Conseil Général s’apprête à faire voter aux élus un budget pour l’année 2013, mardi prochain, en séance plénière.

Les élus qui ne connaissent pas toujours les missions et le travail des éducateurs de rue de Prévention Spécialisée (11 services dont 9 associations convention 66 et
2 CCAS, 150 salariés
), ne mesureront pas les conséquences de leur vote : 75 licenciements !!!

En effet, un crédit de paiement de 3 500 000 est prévu dans le document qui sera soumis au vote.

Les responsables du Département oublient de préciser qu’ils réduisent la voilure de moitié. Cela fait déjà 4 ans que les dotations ne tiennent pas compte de l’évolution de l’ancienneté des salariés et donc le Conseil Général ne respecte plus la Convention collective.

L’an dernier, nous avons déjà subi des baisses de subvention. Budgets 2010 : 7 216 000 €/ 2012 :6 874 000 €.

Les associations n’ont plus aucune marge de manœuvre.

Une baisse de dotation de 50% entraînera obligatoirement une diminution de 50% des effectifs.

Les responsables du Département prétendent : « Cette enveloppe doit permettre de maintenir une intervention sur les territoires prioritaires du Département… »

Pourraient-ils nous expliquer comment une association qui intervient sur 4 territoires avec actuellement 10 éducateurs va-t- elle pouvoir continuer à faire ce travail avec 5 ?

Comment peut-on continuer à travailler sur une commune quand l’équipe se compose d’une seule personne ?

Les responsables du Département accusent les associations de s’être éparpillées, d’avoir oublié les jeunes en voie de marginalisation, voire en rupture. Ils parlent de « recentrage et de rationalisation des dépenses ».

Tous les services travaillent à partir du référentiel de la Prévention Spécialisée, élaboré et voté par le Conseil Général. Des bilans entre les services, le Conseil Général et les Communes ont lieu régulièrement. Aucun ne fait état de ce grave changement de priorité contrairement à ce qui est mentionné dans le document. Nous ne sommes pas suicidaires, par contre ce budget, s’il est
voté en l’état, c’est la mise à mort de la Prévention Spécialisée, de ses missions et de son action.

Qui se soucie des jeunes et des familles en situations difficiles ?

Nous ne pouvons pas laisser faire cela. Demain, à qui le tour ?

Quels sont ces responsables qui mentent à nos élus ? Où est la démocratie ?

Comment continuer à travailler auprès de jeunes, de populations en difficultés alors que notre financeur méprise le travail accompli ?

Dès 8h30, nous serons présents devant le Conseil Général pour distribuer un tract aux élus…

 

A pied, à cheval ou en voiture…Tous ensemble rendez-vous à 11h

Devant le Conseil Généralde Seine-Maritime

MARDI 18 DECEMBRE 2012

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Sécurisation de l’emploi ? Non, amplification de la précarité !

Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012

Sécurisation de l'emploi ? Non, amplification de la précarité ! dans Infos blog-logo0121

« Il ne faudra pas que le législateur s’en tienne simplement au nombre de signataires pour apprécier si l’accord est effectivement conforme à son orientation
politique, ou alors cela voudra dire que le législateur renonce à son propre pouvoir d’intervention politique
», a déclaré Bernard Thibault à l’issue
d’une rencontre avec des députés socialistes sur la négociation en cours sur la sécurisation de l’emploi, mercredi 12 décembre 2012. « Nous avons fait part
de notre analyse sur le processus de négociation, pour dire que, pour l’essentiel, nous sommes de plus en plus éloignés de la feuille de route
politique, c’est-à-dire faire reculer la précarité, pour être de plus en plus
sur le registre des revendications du patronat. On ne fait pas reculer la précarité, on propose de l’amplifier […] avec des nouveaux types de contrat de travail, des nouvelles procédures accélérées de licenciement et le retour des accords compétitivité-emploi
», souligne le secrétaire général de la CGT, craignant ouvertement un accord signé en l’état par la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC.
« On voit bien que le nombre de signataires potentiels ne suffira pas à rendre l’accord légitime pour autant », continue-t-il en condamnant son éventuelle transposition « à l’aveugle » par le législateur.
« S’agissant de la légitimité des signataires potentiels, certaines confédérations qui sont aujourd’hui autour de la table, sont susceptibles de ne plus en être dès l’année prochaine. Je pense à la CFTC. De plus, la CGC est une organisation qui, hier a modifié ses statuts pour renforcer le caractère catégoriel de sa représentativité. Cela n’enlève rien à son droit de négocier, mais elle est catégorielle », insiste Bernard Thibault.

« Même s’il y a un réflexe parmi les élus du parti socialiste qui consiste à entendre en priorité ce que peut dire la CFDT, l’expérience a montré en différentes occasions que de ne pas prendre le temps d’écouter ce que peut dire la CGT, c’est parfois commettre une erreur », poursuit-il en référence à l’indemnisation du chômage et à l’épisode des récalculés ou à la réforme des retraites de 2003. « Il n’y a pas une exclusivité de référence syndicale CFDT dans le raisonnement au sein du PS, du moins, je ne le perçois pas comme tel. »

Un possible « problème politique »

Pour Bernard Thibault, la transposition fidèle d’un éventuel accord source de « régressions sociales », poserait « un problème politique » pour la majorité gouvernementale. « C’est une chose que le Medef prétende obtenir à peu près les mêmes choses que ce qu’il aurait obtenu s’il n’y avait pas eu de changement politique, c’en est une autre que la majorité actuelle le reprenne à son compte. La gestion politique sera plus délicate, notamment pour une majorité qui a du mal à rassurer ses électeurs », analyse-t-il. Si tel est le cas, « nous mobiliserons pour empêcher que ce texte ait une traduction législative ». « Nous allons commencer demain [le 13 décembre], devant les permanences patronales pour sensibiliser les salariés à la tournure des discussions. Le processus est engagé et s’il y avait un mauvais accord, alors nous passerions à une autre phase », avertit-il. « Tout comme nous n’acceptons pas certaines dispositions dans la négociation, nous n’accepterons pas ces dispositions dans la loi ! »

Les syndicats de salariés et le syndicat patronal (le Médef) doivent se retrouver les 19 et 20 décembre prochains pour ce qui pourrait constituer les réunions conclusives de la négociation nationale interprofessionnelle sur la sécurisation de l’emploi.

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Retraites Complémentaires ARRCO et AGIRC Une augmentation raisonnable des cotisations permettrait d’équilibrer les régimesMenace sur le pouvoir d’achat des retraités en 2013

Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012

La seconde réunion de négociation sur les régimes Arrco et Agirc s’est tenue le vendredi 14 décembre 2012.

Plusieurs médias annonçaient dès ce matin le prétendu résultat d’une négociation qui ne fait pourtant que commencer,    soit une revalorisation annuelle inférieure d’un point à l’inflation, et ce, pendant cinq ans.

La manoeuvre consiste sans aucun doute à installer la résignation en tentant de convaincre de l’inéluctabilité de    mesures conservatoires régressives.

La CGT, qui a dénoncé l’opération, avait décidé d’entamer cette seconde réunion sur la base de propositions chiffrées,    afin de démontrer qu’il était possible d’équilibrer les régimes, au moins jusqu’à 2017, sur la base d’une augmentation raisonnable des cotisations.

Les salariés, actifs et retraités, ont porté, depuis 1993, l’essentiel de l’effort de financement des régimes. Cela    s’est traduit pas des revalorisations plus faibles des pensions (indexation sur les prix plutôt que sur l’évolution du salaire moyen, ce dernier évoluant plus vite que les prix) et par une baisse    des droits en cours de constitution (de moins en moins de points pour un même niveau de salaire).

La CGT a défendu une proposition d’augmentation de la cotisation contractuelle (exemple : +1,65 point de    cotisation pour l’Agirc et +1,06 point pour l’Arrco permettraient l’équilibre des deux régimes jusqu’à 2017 dans le cas du premier scénario économique évoqué lors de la première séance de    négociation). Cette augmentation aurait un effet bénéfique pour les salariés puisqu’elle générerait des droits supplémentaires.

La CGT a également rappelé ses propositions de double modulation des taux de cotisations et d’élargissement de    l’assiette à l’épargne salariale.

Elle a enfin exprimé son accord avec la mensualisation des cotisations dites « patronales » et avec la    cotisation AGFF sur la tranche C de l’Agirc.

Lors de cette séance, au cours de laquelle les organisations syndicales étaient invitées à donner leur point de vue sur    la base des propositions patronales présentées le 22 novembre dernier, seule la CGT a formulé des propositions alternatives, de nature à préserver la situation des retraités actuels et    futurs.

Une prochaine séance est convoquée pour le 15 janvier prochain.

La CGT va mettre entre les mains des salariés aux côtés des autres sujets de négociation tous les enjeux de retraites    complémentaires, question majeure pour les retraités et futurs retraités français.

Montreuil, le 14 décembre 2012

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Dure dure la rupture conventionnelle

Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012

Dure dure la rupture conventionnelle  dans Infos blog-logo0118

Depuis 2008, date de sa création contre l’avis de la CGT, plus d’un million de ruptures
conventionnelles ont été signées.

On la propose aux seniors le jour où on veut leur faire comprendre qu’ils n’ont
plus leur place… mais elle peut aussi toucher les trentenaires hyper motivés et
impliqués dans la vie de l’entreprise… le jour où on veut les remplacer, suite à
des changements de direction… Et pourquoi pas à un tout jeune CDI qui aura
essayé de renégocier son mini-salaire…

Elle s’appelle la rupture conventionnelle

De nombreux salariés se voient « proposer » une rupture conventionnelle. Si, à
l’origine, le but de la rupture conventionnelle est de permettre aux salariés en
Contrat à durée indéterminée (CDI) de rompre leur contrat de travail d’un commun
accord avec l’entreprise, le plus souvent la démarche est à l’initiative de
l’employeur, les demandes faites en ce sens par le salarié sont généralement
rejetées par la direction.

Souvent, cette loi est détournée de son but afin de pouvoir licencier sans faire de
vague.

Si toutefois vous acceptez cet arrangement, il faut savoir que durant les
négociations :

• l’absence de préavis vous fait perdre de 2 à 3 mois de salaire et de cotisations ;

• les personnes concernées se sont vues proposer une indemnité légale augmentée
d’une indemnité supra légale le tout correspondant de 3 à 4 mois de salaire
suivant l’ancienneté. Cela peut paraître intéressant mais, dans les faits, cette
indemnité sera totalement absorbée par le délai de carence de 75 jours imposés
par Pôle emploi ;

• si la négociation est faite sous la menace d’un licenciement, l’employeur
encourt un risque de requalification de la rupture en licenciement sans cause
réelle et sérieuse ;

• l’entreprise doit donner au salarié une connaissance complète du nombre d’heures
acquis au titre du Droit individuel à la formation (DIF).  Avec la portabilité
du DIF, le salarié pourra bénéficier des heures de DIF non utilisées chez son
ancien employeur, soit auprès de son nouvel employeur, soit auprès du Pôle
Emploi.

On vous conseille :

• de prendre en compte dans la négociation l’absence de préavis ;

• d’obtenir que l’employeur prenne en charge financièrement ce délai de carence (2
mois et demi de votre salaire brut) pour compenser le délai de carence de 75
jours maximum imposés par Pôle emploi ;

• vous pouvez demander à utiliser vos droits au DIF pendant toute la durée de la
procédure. Il faut demander à avoir connaissance du nombre d’heures acquis au
titre du DIF ;

• lorsqu’une rupture conventionnelle est proposée par l’employeur, l’employé reste
libre d’accepter ou non la rupture conventionnelle (jusqu’à 15 jours après la
signature) sans avoir à justifier de motif ;

• durant les négociations, un représentant du personnel peut vous  accompagner
dans toutes ces démarches. Contactez-nous.

Les militants de la CGT, des Syndicats et/ou des Unions Locales, sont là pour vous
défendre et éviter de vous faire flouer lors de « ces petits arrangements »
proposés par l’employeur.

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Infos luttes UD CGT 76 n°63

Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012

Infos luttes UD CGT 76 n°63 dans Infos blog-logo0117fichier pdf Info luttes n-63.pdf-

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Elections TPE : la CGT obtient 5 jours de délai de vote

Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012

Elections TPE : la CGT obtient 5 jours de délai de vote  dans Infos blog-logo0116Depuis le 28 novembre, les salariés des très petites entreprises et employés à
domicile devraient pouvoir voter par correspondance ou par internet. Mais deux
difficultés majeures se sont fait jour.

Les pouvoirs publics (ministère du Travail) ont pris un retard considérable dans
l’organisation du scrutin : plusieurs centaines de milliers de salariés n’ont
pas reçu le matériel électoral à l’ouverture du vote et le recevront au plus
tard le 5 décembre 2012, soit avec 8 jours de retard.

Devant cette situation, dès le 28 novembre, la CGT a pris, par la voix de Bernard
Thibault, contact avec le ministère du Travail, en demandant un aménagement
permettant d’allonger la période de vote.

La CGT se félicite d’avoir obtenu un délai pour les votes par correspondance, qui
feront, comme le précise le courrier envoyé aux électeurs, « l’objet d’un
dépouillement de tous les plis parvenus avant le 17 décembre 2012, 14 heures … »

Cependant, une difficulté demeure : En effet, depuis l’ouverture du scrutin par voie
électronique, nombre d’électeurs sont dans l’impossibilité technique de voter,
l’application « Java » mise en place par le ministère du Travail n’étant pas
supportée par tous les navigateurs internet.

Dès à présent et jusqu’au terme du scrutin, la CGT prend toutes dispositions, avec ses
organisations territoriales, pour informer le plus largement les salariés des
TPE, pour favoriser leur vote par correspondance. De même, elle prend des
initiatives locales pour permettre l’accès au vote par internet du plus grand
nombre.

La CGT invite tous les salariés des TPE à se connecter sur son site
internet dédié
pour disposer de toutes les informations et instructions
nécessaires et prendre connaissance des propositions revendicatives qu’elle
défend.

Montreuil
le 4 décembre 2012

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Le changement c’est maintenant…

Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012

Le changement c'est maintenant...  dans Infos blog-logo0115changement-maintenant1-300x300 dans Infos

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Négociation « sécurisation de l’emploi »: 2 500 chômeurs de plus chaque jour et le MEDEF en redemande !

Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012

Négociation « sécurisation de l’emploi »: 2 500 chômeurs de plus chaque jour et le MEDEF en redemande !  dans Infos blog-logo0113

Lu sur le site de la CGT

Ce matin la presse avait largement repris les propos de la CGPME qui annonçait que
dans certaines conditions, ils étaient prêts à discuter de la question des
contrats courts.

C’est en effet un des points importants de la négociation en cours : va-t-on enfin faire
cotiser plus les employeurs utilisant des contrats précaires, en particulier de façon abusive ?

La CGT a d’emblée questionner le patronat à ce sujet. Le MEDEF, chef de file de la
délégation patronale a indiqué que cette question n’était pas à l’ordre du jour.

Pour le reste, rien de neuf : Les organisations syndicales ont commenté avec plus de détails le document remis par le Medef la semaine passée.

La CGT a présenté à nouveau ses propositions pour faire une négociation « sécurisation de l’emploi » digne de ce nom.

Alors qu’il y a 2 500 chômeurs de plus chaque jour, le patronat ne parle que de faciliter
les licenciements et le gré à gré !

Il cherche à convaincre que « les licenciements d’aujourd’hui feront les emploi de demain » ! Merci : Les salariés ont déjà donné !

Les enjeux de cette négociation sont lourds, avec des conséquences potentielles graves pour
les salariés. Quel avenir pour le CDI ? Le patronat peut-il licencier sans motif
et impunément ?

La séance de la semaine prochaine est supprimée. La négociation se poursuivra les 19 et 20 décembre. Il est probable que le patronat veuille alors conclure. Dans
ce contexte, la mobilisation des salariés le 13 décembre est plus que jamais d’actualité.

Montreuil,
le 6 décembre 2012

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Communiqué de l’Union Départementale CGT de Seine-Maritime

Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012

Communiqué de l'Union Départementale CGT de Seine-Maritime  dans Infos blog-logo0112

Le MEDEF utilise la crise pour imposer une véritable « régression sociale » en
faisant un chantage permanent.

Les entreprises seraient au bord du gouffre, en grande difficulté, au point qu’il
faudrait accepter une remise en cause des droits sociaux, plus de flexibilité
pour les salariés, plus de facilité pour licencier pour les employeurs et tout
cela au nom de la compétitivité…

Ce serait la fin du contrat de travail qui fixe les conditions d’emploi, de travail
et de rémunération.

Le CDI serait encore trop rigide :

Le MEDEF veut généraliser les contrats de mission ou les contrats intermittents.
Les procédures de licenciement seraient trop contraignantes, il veut limiter les
recours en justice et les montants des indemnités, réduire les délais de
procédure. Bref, tout pour contourner les droits des salariés..

D’après le Medef, les entreprises ne pourraient plus financer les régimes de retraites
complémentaires ; la seule solution serait une baisse drastique des prestations
pour 18 millions de salariés et 11 millions de retraités. La perte du pouvoir
d’achat pourrait s’élever à 6 % !

Le MEDEF, n‘attend même pas la fin des négociations en cours pour imposer sa
stratégie, dans les entreprises.

En Seine Maritime, nous en avons la démonstration :

  • => Chez Renault, c’est le chantage au maintien des usines en France contre un accord de
    compétitivité.
  • => Chez Révima, à Caudebec en Caux, c’est le chantage à l’emploi contre les accords d’entreprise.
  • => Chez Alcatel- Lucent à Eu, c’est 28 suppressions de postes, pour augmenter la productivité.
  • => Chez la Verrerie du Courval à Gamaches et Guimerville, c’est la suppression de 130 postes au nom de la compétitivité.

Allons-nous accepter que la liste s’allonge ou allons-nous réagir ensemble !

La CGT à décider d’agir, partout en France, le 13 décembre prochain.

Les efforts sont décidément toujours demandés aux mêmes !

La CGT appelle, les salariés, les retraités, les privés d’emplois à se mobiliser
ensemble en direction des employeurs et du Medef le jeudi 13 décembre 2012 pour
faire entendre leurs revendications dans les négociations.

Nous dénonçons et contestons les 20 milliards d’euros supplémentaires «d’allègement
du coût du travail» que vient d’obtenir le patronat. Ils s’ajoutent aux 172
milliards d’euros d’aides publiques dont bénéficient déjà les
entreprises.

Les derniers chiffres du chômage, avec 5,2 millions de demandeurs d’emploi toutes
catégories confondues, démontrent l’inefficacité de ces logiques.

L’avenir
de l’industrie et de l’emploi nécessite un nouveau mode de développement fondé
sur une véritable valorisation du travail.

C’est le travail qui est créateur de richesse et c’est bien le capital qui coûte cher.
Il faut que les richesses produites par le travail soient investies dans une
politique qui place la réponse aux besoins sociaux au coeur de la relance
économique. Cela passe par une véritable politique de création d’emplois stables
et bien rémunérés pour toutes et tous et une protection sociale de haut
niveau.

Agissons ensemble, le 13 décembre prochain

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Arcelor-Mittal Florange: Le pacte du Gouvernement – Mittal tourne le dos à l’avenir de la sidérurgie

Posté par UL CGT ELBEUF le 5 décembre 2012

Arcelor-Mittal Florange: Le pacte du Gouvernement - Mittal tourne le dos à l’avenir de la sidérurgie dans Infos blog-logo0110

La CGT considère que seule la remise en activité des
hauts fourneaux peut permettre une activité viable du site de Florange. Ce que
préconise d’ailleurs un rapport commandité par le gouvernement
lui-même.

Dans l’attente d’avoir plus de précisions sur le contenu de l’accord entre le
gouvernement et la direction d’Arcelor Mittal, la CGT considère qu’il n’y a pas
de volonté affirmée au développement de la sidérurgie en France et en Europe

Le projet « prototype ULCOS » est porteur d’avenir pour redynamiser la production
d’acier à Florange, celui-ci est prévu dans 2 ou 3 ans, avec des financements
européens importants.

Cela nécessite de maintenir les fourneaux en état de marche, avec du personnel, des
moyens financiers pour leur maintien en « environnement à chaud » et un
investissement important pour leurs modernisations. Sans oublier qu’il va
falloir maintenir un niveau de compétences, alors que l’on parle de départs, de
mutations et que des centaines d’emplois sont supprimés dans les entreprises
sous-traitantes. Mettre les hauts fourneaux en état de fonctionnement nécessite
plus de 5 millions d’euros par mois, soit plus de 60 millions d’euros par an, à
comparer aux 180 millions d’euros annoncés par Mittal sur 5 ans.

Pour la CGT, seule la remise en activité des hauts fourneaux, avec la production
d’acier de qualité dans les plus brefs délais est la solution la plus efficace
socialement et économiquement. Cet accord ressemble étrangement à celui fait par
Mittal avec les salariés de Liège en Belgique, avec un chantage à l’emploi, et
une promesse d’investissements sur les laminoirs au détriment de la fermeture
des hauts fourneaux.

Il ne faudrait pas que la direction d’Arcelor Mittal transfert ses engagements
d’investissements au risque de mettre les salariés de Florange en concurrence
avec ceux de Liège.

Pour la CGT, seule une participation publique dans une nouvelle société qui
reprendrait l’ensemble du site de Florange ouvre une réelle perspective pour les
salariés et le développement de la sidérurgie.

Ce serait un point d’appui efficace pour un autre type développement de la
sidérurgie en France et en Europe avec la contribution des Etats et de la
Commission Européenne.
La CGT continuera à mobiliser les salariés, en convergence au niveau
européen.

La journée de mobilisations prévue le 13 décembre prochain va être l’occasion pour
les salariés de se faire une nouvelle fois entendre.

La CGT demande toute la clarté sur les engagements pris par le gouvernement. Rien
ne doit être figé sans les salariés et leurs représentants.

La CGT Métallurgie

Décembre 2012

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Arcelor Mittal: Un renoncement condamnable du gouvernement

Posté par UL CGT ELBEUF le 3 décembre 2012

Arcelor Mittal: Un renoncement condamnable du gouvernement  dans videos th4
Florange : Bernard Thibault dénonce « un… par FranceInfo[

Le  secrétaire général de la CGT Bernard Thibault estime, comme les syndicats locaux, que Florange n’est pas sauvée. Il a également dénoncé ce lundi matin sur
France Info « un renoncement condamnable de la part du gouvernement » dans le dossier du site ArcelorMittal.

Suite à  l’accord entre le gouvernement et le groupe sidérurgiste, annoncé vendredi, le site de Florange n’est pas sauvé, estime Bernard Thibault. Il se joint à la déception des syndicats locaux, pour qualifier cet accord de renoncement condamnable de la part du gouvernement. La CFDT ayant même parlé de trahison.« Dans les jours précédents » l’annonce de l’accord, « tous les élus syndicaux,  tous les élus locaux, un grand nombre de responsables politiques de tous bords ont dit « Dans cette situation, il ne serait pas aberrant d’innover, aussi au
regard de l’attitude de Lakshmi Mittal sur la scène internationale
« , a-t-il estimé, en évoquant une participation financière directe de l’Etat.

Bernard Thibault a ajouté qu’après un plan similaire « en Belgique, les salariés de Liège font le constat qu’après les mêmes promesses que celles qui ont été faites
au gouvernement français, aujourd’hui les activités sont rompues, on est sur la gestion sociale des licenciements ».

En outre, l’accord « pose d’énormes problèmes«  à ses yeux. « On ne maintiendra pas des hauts fourneaux en sommeil pendant des années. La décision de ne pas redémarrer l’activité sur la filière chaude laisse entendre qu’on a condamne tout simplement ». « Techniquement, on ne peut pas laisser ce type d’installations au repos très longtemps, ou alors cela coûte énormément cher pour ne rien produire », a observé Bernard Thibault.

Publié dans videos | Pas de Commentaire »

Les 10 % les plus riches possèdent 48 % de la fortune nationale.

Posté par UL CGT ELBEUF le 3 décembre 2012

Les 10 % les plus riches possèdent 48 % de la fortune nationale.  dans Infos blog-logo019

D’après  l’observatoire des inégalités

Ces énormes inégalités sont à la source de la reproduction sociale de génération en génération, et pourtant, on continue de réduire l’impôt sur l’héritage, une pratique au final qui favorise la rente au détriment du travail…

  • => Les 10 % les plus fortunés disposent de près de la moitié de l’ensemble de la richesse du pays détenue par les ménages,
  • => Les 50 % les moins fortunés possèdent seulement 7 % de la richesse du pays
  • => les 30% les moins riches ne possèdent quasiment rien de la richesse du pays

L’inégalité des patrimoines est encore plus accentuée que celle des revenus : ce qui est logique car il s’agit de revenus accumulés dans le temps.

Le partimoine des plus riches s’est énormément accru entre 2004 et 2010

Entre 2004 et 2010, les 10 % des ménages les plus fortunés ont vu leur patrimoine moyen augmenter de 400 000 euros, passant de 840 000 à 1,2 million d’euros, soit + 47 %.

Celui des 10 % des ménages les moins fortunés a augmenté de 114 euros (de 1 237 à 1 351 euros), soit + 9 %.

Patrimoine et revenus vont globalement ensemble, même si, à catégorie sociale équivalente, le fait de posséder ou non son logement modifie le niveau de vie réel.

La fortune des plus riches s’est énormément accrue entre 2004 et 2010

  • => En 2004, la fortune des 10 % les plus riches était 680 fois plus élevée que celle des 10 % les plus pauvres, l’écart était de 840 000 euros.
  • => En 2010, c’est 920 fois plus et 1,2 million d’euros de différence.

Au cours des six dernières années, les écarts entre les fortunes se sont nettement creusés, alors même qu’entre 2008 et 2010 la valeur des actions a fortement chuté. Deux raisons principales expliquent ce phénomène : la hausse des écarts de revenus (qui permettent d’épargner) et celle des prix de l’immobilier.

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Métier d’infirmier(ère) : attention aux campagnes d’intox ! Reportage très mensonger de BFM TV sur la profession d’infirmière.

Posté par UL CGT ELBEUF le 2 décembre 2012

Métier d'infirmier(ère) : attention aux campagnes d'intox ! Reportage très mensonger de BFM TV sur la profession d'infirmière. dans videos th3Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

 

 

STOP à la pression et à la répression permanente !

STOP à la dévotion !

STOP au bénévolat !

contact : nibonnesninonnesnipigeonnes@yahoo.fr

Rassemblons-nous et dénonçons nos conditions de travail

devenues insupportables!

Publié dans videos | Pas de Commentaire »

Communiqué Inter-syndicale CFDT, CFE-CGC, CGT CCE: Alcatel-Lucent France 29 novembre 2012, 934 emplois menacés !

Posté par UL CGT ELBEUF le 2 décembre 2012

Communiqué Inter-syndicale CFDT, CFE-CGC, CGT CCE: Alcatel-Lucent France 29 novembre 2012, 934 emplois menacés ! dans Infos blog-logo017Lors de la réunion du CCE ALF ce matin [jeudi 29 novembre 2012] à Vélizy, la direction a donné les précisions sur le plan de restructuration dans la filiale    ALF.

Le chiffre de 996 postes supprimés est ramené à 934 postes.

Par site la répartition des suppressions d’emploi est la suivante :

  • => Vélizy 362 sur un total de 2086 17%
  • => Villarceaux 171 sur un total      de 1408 12%
  • => Ormes 53 sur un total de 326      16%
  • => Toulouse 16 sur un total de 111 14%
  • => Sophia Antipolis  19 sur un total de 22 86%
  • => Lannion 139 sur un total de 861 16%
  • => Orvault 122 sur un total de 541 23%
  • => Rennes 20 sur un total de 129 16%
  • => Eu 28 sur un total de 323 9%

Soit total 934 sur 5807 salariés 16%

Concernant les sites, la direction ferme Vélizy et tue Sophia (19 emplois supprimés sur    22).

Tableau de synthèse des suppressions d’emplois par site et organisations. (…)

Lire la suite sur le site de la CGT    Alcatel-Lucent

pdf-distTéléchargez le communiqué de l’instersyndicale CGT    CFDT et CFE-CGC

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

« Henri Krasucki 1924-2003 » : une biographie signée Christian Langeois

Posté par UL CGT ELBEUF le 1 décembre 2012

« Henri Krasucki 1924-2003 » : une biographie signée Christian Langeois dans Infos blog-logo016krasucki-1924-2003-189x300 dans InfosSyndicaliste de    premier plan, Henri Krasucki (1924-2003) devient une figure populaire médiatique dans les années 1980. Vingt ans après son remplacement à la tête de la CGT, dix ans après son décès, le personnage prend sa véritable dimension historique.

Une certaine tendresse à son égard transparaît aujourd’hui, d’autant qu’avec l’effondrement des pays    socialistes, la transformation du monde des salariés, pour beaucoup, l’image de l’ouvrier à casquette de Belleville, amateur de Mozart, est devenue objet d’histoire et de curiosité.

Robert Guédiguian dans son film L’Armée du crime, Didier    Daeninckx dans son roman Missak en ont fait un héros de légende. Ils ont rappelé ainsi son rôle dirigeant dans la résistance armée des FTP-MOI. Sans conteste, la première partie de sa vie (1924-1945), de jeune émigré juif polonais de Belleville devenu résistant communiste parisien,    arrêté, torturé puis déporté à Auschwitz, est essentielle pour comprendre l’intensité, les contradictions d’un homme pleinement engagé dans le XXe    siècle.

L’accès aux archives de la préfecture de police, du Parti communiste    français, de la CGT, de la police politique polonaise comme les entretiens inédits avec des acteurs dont « Krasu » lui-même, rendent possible aujourd’hui d’en dégager une réalité plus    complexe, en particulier son rôle dans la prise de distance de la CGT avec le PCF dès 1985. Christian Langeois nous livre ici la biographie vibrante et    émouvante d’une personnalité dont les vies construisirent un destin.

Le site de l’éditeur « Cherche midi » est ici

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Tract CGT Renault du 29/11

Posté par UL CGT ELBEUF le 1 décembre 2012

Tract CGT Renault du 29/11 dans Infos blog-logo015fichier pdf Tract_general (1).pdf-

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Alcatel Lucent de Eu (et d’ailleurs): Stoppons la descente aux enfers commencée avec la privatisation de France Telecom Orange

Posté par UL CGT ELBEUF le 1 décembre 2012

Alcatel Lucent de Eu (et d'ailleurs): Stoppons la descente aux enfers commencée avec la privatisation de France Telecom Orange dans Infos blog-logo014La nouvelle est tombée hier (jeudi 29 novembre) : la direction veut supprimer 28 postes à l’usine    Alcatel-Lucel de Eu (Seine-Maritime), dont 20 à l’atelier de fabrication, soit moins 9% sur un effectif de 323 personnes.
Le site avait déjà subi en 2009 un plan de licenciement avec une réduction de 40% des effectifs et des services    déplacés en Europe.

Rappel: à l’origine Alcatel était le principal fournisseur de France Telecom (Orange)! sa privatisation a tout    bouleversé !

Avant la privatisation de France Telecom (1997), l’usine de Eu comptait 1100 salariés. Depuis l’ouverture du marché et    la privatisation de l’opérateur historique, le groupe Alcatel n’a cessé de supprimer des emplois et de fermer des usines. Dans la région de Dieppe, il existait à l’époque une deuxième usine Alcatel (Anciennement Erickson), située elle à    Saint-Nicolas-d’Aliermont. Celle-ci a fermé à la fin des années 1990, après la privatisation de France Telecom Orange.

A noter que la valeur de l’action Alcatel-Lucent subit des fluctuations boursières parallèles à celles de l’action    Orange, preuve que leur sort est lié. En effet, après une énorme envolée à la fin des années 90, les actions d’Alcatel comme celles d’Orange ont subi un véritable effondrement à la suite de    l’éclatement de la « bulle Internet« . Leurs valeurs sont aujourd’hui 3 ou 4 fois en dessous de celle de leurs introductions en bourse (En savoir plus sur les    histoires parallèles d’Alcatel et d’Orange)

Orange, comme ses concurrents SFR et Bouygues, fait jouer la concurrence, et achète de plus en plus « Chinois »; par    exemple les produits, comme les DSLAM, de l’énorme coopérative chinoise Huawei, concurrent direct d’Alcatel-Lucent.

Aujourd’hui ce nouveau plan de restructuration (concernant 5 500 postes dans le monde dont plus de 1 400 en    Frane) a été détaillé  et confirmé par l’équipementier en télécommunication hier en CCE à Vélizy, dans les Yvelines.

Il ne faut pas se tromper: la seule perspective de relance de l’emploi dans ce secteur se trouve dans la    réappropriation publique du secteur des télécoms. Sans politique déterminée allant dans ce sens, ce nouveau plan de suppressions d’emplois sera suivi d’autres.

Pourtant les perspectives de développement sont là:

  • => Rien qu’en Haute-Normandie, la Région se prépare à annoncer qu’elle va soutenir la montée en très haut      débit du réseau des télécoms, avec le passage à la fibre optique jusque chez tous les abonnés; la dernière ligne modernisée à 200 Méga octets      le sera au plus tard en 2027; l’investissement de la région représenterait 1/3 des sommes nécessaires, soit plus de 220 millions d’euros.
  • => Dans le plan Ayrault que la CGT critique fortement par ailleurs, il y a des mesures      intéressantes; la mesure N°19 annonce que le gouvernement va faire une annonce le 23 février 2013, sur la montée en débit sur l’ensemble du territoire national; en fait il      s’agira de l’addition des plans préparés dans les régions.

Ce n’est pas au moment où tout va s’accélérer qu’il faut licencier et réduire la voilure chez Alcatel-Lucent !

La question que se pose aujourd’hui c’est: quelle sera la part d’Alcatel-lucent dans la    production des matériels nécessaires à cette montée en débit?

Les pouvoir public doivent avoir leur mot à dire dans l’utilisation de l’argent public    !

Ils doivent exiger:

  • => que les opérateurs achètent français et
  • => qu’Alcatel Lucent produise en France !

Ce sont des milliers d’emplois qui peuvent être créés dans le cadre de ce plan de montée en débit; pour la CGT, l’usine    de Eu et ses salariés doivent avoir leur part ! En attendant il ne fait pas que les compétences se perdent; les licenciements doivent être gelés !

 

 

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

Chiffre du chômage: Contre le chômage, une seule priorité : sécuriser l’emploi

Posté par UL CGT ELBEUF le 1 décembre 2012

Chiffre du chômage: Contre le chômage, une seule priorité : sécuriser l’emploi dans Infos blog-logo013travail-jeunes dans InfosLu sur le site de la    CGT

C’est une dégradation supplémentaire de l’emploi avec 5,2 millions de chômeurs toutes catégories confondus soit, +      1,6% sur un mois et + 8,9% sur un an !

Cette interminable détérioration de l’emploi en France inquiète et témoigne que la France est loin d’être sortie de      la crise. Nombre de salariés, de demandeurs d’emploi côtoient tous les jours précarité, petits boulots et indemnités minables.

Entendre régulièrement que la rigidité du marché du travail et le coût du travail sont les principaux responsables de      la situation du chômage, comme le dit Laurence Parisot patronne du Medef, est, à la fois caricatural et dogmatique. C’est mépriser les millions de personnes en attente ou à la recherche d’un      véritable emploi.

C’est pourquoi la Cgt insiste une nouvelle fois pour que la négociation sécurisation de l’emploi, ouverte début      septembre, débouche sur de nouveaux droits protégeant mieux l’emploi et combattant la précarité et la dérive des ruptures conventionnelles (plus d’un million à cette date).

De même ; il est urgent de mieux encadrer les plans de départs volontaires. Nombre d’entreprises usent et      abusent des facilités qui leur sont offertes à cet effet. La Cgt revendique par exemple un contrôle des aides publiques versées aux entreprises. Celles-ci devraient véritablement servir à      l’emploi, aux qualifications, à la recherche.

Parvenir à la conclusion d’un accord historique nécessite d’abord de mieux protéger les salariés et les demandeurs      d’emploi. Ce n’est pas en proposant la dégressivité des droits à l’assurance-chômage ou en facilitant encore plus les licenciements que la situation de l’emploi va s’améliorer. Le gouvernement      doit impérativement recadrer et conditionner les aides publiques aux entreprises.

La Cgt appelle les salariés, les demandeurs d’emploi à se mobiliser : Le 1er décembre à Paris contre le chômage      – pour l’emploi Le 13 décembre pour une journée d’action nationale, afin de faire entendre les revendications sur la sécurisation de l’emploi et les retraites complémentaires.

Montreuil, le 27 novembre 2012

Publié dans Infos | Pas de Commentaire »

12
 

misoprostolfr |
paroxetinefr |
Les Chroniques extranormale... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | ladychatterley
| touha6080
| Splendeur et aveuglement de...