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Chiffre du chômage: Contre le chômage, une seule priorité : sécuriser l’emploi

Posté par UL CGT ELBEUF le 1 décembre 2012

Chiffre du chômage: Contre le chômage, une seule priorité : sécuriser l’emploi dans Infos blog-logo013travail-jeunes dans InfosLu sur le site de la    CGT

C’est une dégradation supplémentaire de l’emploi avec 5,2 millions de chômeurs toutes catégories confondus soit, +      1,6% sur un mois et + 8,9% sur un an !

Cette interminable détérioration de l’emploi en France inquiète et témoigne que la France est loin d’être sortie de      la crise. Nombre de salariés, de demandeurs d’emploi côtoient tous les jours précarité, petits boulots et indemnités minables.

Entendre régulièrement que la rigidité du marché du travail et le coût du travail sont les principaux responsables de      la situation du chômage, comme le dit Laurence Parisot patronne du Medef, est, à la fois caricatural et dogmatique. C’est mépriser les millions de personnes en attente ou à la recherche d’un      véritable emploi.

C’est pourquoi la Cgt insiste une nouvelle fois pour que la négociation sécurisation de l’emploi, ouverte début      septembre, débouche sur de nouveaux droits protégeant mieux l’emploi et combattant la précarité et la dérive des ruptures conventionnelles (plus d’un million à cette date).

De même ; il est urgent de mieux encadrer les plans de départs volontaires. Nombre d’entreprises usent et      abusent des facilités qui leur sont offertes à cet effet. La Cgt revendique par exemple un contrôle des aides publiques versées aux entreprises. Celles-ci devraient véritablement servir à      l’emploi, aux qualifications, à la recherche.

Parvenir à la conclusion d’un accord historique nécessite d’abord de mieux protéger les salariés et les demandeurs      d’emploi. Ce n’est pas en proposant la dégressivité des droits à l’assurance-chômage ou en facilitant encore plus les licenciements que la situation de l’emploi va s’améliorer. Le gouvernement      doit impérativement recadrer et conditionner les aides publiques aux entreprises.

La Cgt appelle les salariés, les demandeurs d’emploi à se mobiliser : Le 1er décembre à Paris contre le chômage      – pour l’emploi Le 13 décembre pour une journée d’action nationale, afin de faire entendre les revendications sur la sécurisation de l’emploi et les retraites complémentaires.

Montreuil, le 27 novembre 2012

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Dégât collatéral de la privatisation : les sirènes réduites au silence !

Posté par UL CGT ELBEUF le 1 décembre 2012

Dégât collatéral de la privatisation : les sirènes réduites au silence ! dans Infos blog-logo011sirenes-securite-civile dans InfosFaute de maintenance, une partie des 4 500 sirènes chargées d’alerter la population en cas de danger    immédiat sont en panne. Voilà une nouvelle affaire qui justifierait l’arrêt de la saignée des effectifs dans les services techniques et la    réappropriation publique des télécoms.

Cela fait le buzz, depuis quelques jours, sur Internet et à la télévision. Il faut dire que pour ne pas parler des    grands problèmes, par exemple de la crise en Europe (Grèce, Espagne, Portugal) ou de l’offensive patronale contre les droits des salariés à l’aide des délocalisations et des fermetures d’usines,    et à par les frasques de l’UMP, les médias n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent.

Depuis, donc, qu’on n’entend moins les sirènes d’alerte retentir chaque premier mercredi du mois, celles-ci font    beaucoup parler d’elles.

Baptisé RNA — Réseau national d’alerte — ce système hérité de la Seconde Guerre mondiale connaît des dysfonctionnements    en raison d’un conflit juridique opposant le ministère de l’Intérieur et le groupe France Télécom-Orange.

Car c’était depuis la Libération, que l’administration des PTT, devenue France Telecom, puis Orange, assurait    l’entretien de ce réseau d’alerte, prévu notamment en cas de danger immédiat (catastrophe naturelle, accident nucléaire, nuage toxique, etc.).

En 2011, le groupe, privatisé depuis 1997, a décidé de ne plus assurer ce service.

La vraie raison,c’est que les suppressions massives d’emplois de techniciens réalisées depuis 1997 (soit la majeure    partie des 60 000 suppressions d’emplois qu’a connu cette entreprise e,n France et dont on n’a que peu parlé !), et les pertes de compétences que cela a entraîné, ne permettent plus,    aujourd’hui, à l’entreprise d’entretenir ce réseau.

En fait, France Telecom n’est plus ni au service de l’État, ni des citoyens, mais au service de ses    actionnaires.

Ce qui est le plus surprenant c’est que cela surprenne l’État, et que cette décision ait été attaquée    début 2012 par la Direction centrale de la sécurité civile qui a demandé à Orange de poursuivre la maintenance. Il ne semble pas y avoir de communication entre Bercy (le Ministère des finances)    qui a fortement pesé, à l’époque, pour obtenir la privatisation de France Telecom, et le Ministère de l’intérieur. Bercy récupère en effet 1,5 milliards d’euros au titre des dividendes chaque    année. Aujourd’hui, après plusieurs rebondissements juridiques, le dossier est désormais entre les mains du Conseil d’État.

Faute d’entretien, une partie des 4500 communes rattachées au Réseau national d’alerte connaît des ratés; évidemment    !

Et comme d’habitude les affaires qui étaient de la responsabilité de l’État (et donc à sa charge), sont mises    progresivement à la charge des collectivités locales (et donc des impôts locaux !). C’est ce qu’il semble de dégager de l’évolution du dossier.

A vos impôts locaux ! La préfecture des Yvelines a envoyé, par exemple, un courrier à chacun des maires    du département pour leur demander de continuer à entretenir et tester les sirènes.

Voilà une nouvelle affaire qui montre que la privatisation de France Telecom était un non-sens, et qui s’ajoute aux    arguments qui militent pour une réappropriation publique des télécoms.

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Négociations Arrco et Agirc: Le Medef veut faire payer les pensionnés et raboter les retraites

Posté par UL CGT ELBEUF le 24 novembre 2012

Négociations Arrco et Agirc: Le Medef veut faire payer les pensionnés et raboter les retraites  dans Infos blog-logo0117« Une grande partie de l’effort doit porter sur les    prestations »;C’est par ces mots que la délégation patronale a entamé la présentation de ses propositions pour les régimes Arrco et Agirc à l’occasion de l’ouverture    des négociations.

Prétextant de la situation financière dégradée des régimes, le Medef a clairement annoncé la couleur. Il a d’ailleurs    indiqué que les dispositions avancées étaient « peu plaisantes »… Quelle élégance !

La mesure phare consisterait en un gel des pensions pendant 3 années ou une sous indexation (1 point    en dessous de l’inflation) pendant cinq ans.

Dans les deux cas, la perte de pouvoir d’achat s’élèverait à environ 6 %, en supposant une inflation moyenne de    2 %.

D’autres mesures sont également évoquées, en particulier pour durcir les conditions d’accès à la réversion.

Une autre mesure, un peu compliquée pour les non initiés, a également été évoquée : elle consisterait en un    abattement de 10 % sur la part AGFF pour les salariés n’ayant pas atteint l’âge d’annulation de la décote, soit 65 ans porté progressivement à 67 ans et jusqu’à cet âge. Quand on pense que    les initiateurs de telles mesures nous disent que le système est trop compliqué et que cela justifie une réforme de l’ensemble du système…

Ce qu’il faut en fait retenir, c’est une baisse supplémentaire de la pension.

Compte tenu du caractère très régressif des dispositions proposées par la délégation patronale, la CGT, qui avait fait    la déclaration préalable ci-jointe, a proposé de suspendre la séance pour un retour vers ses instances. Le Medef a refusé. La CGT a donc décidé de quitter la séance, se refusant à engager les    discussions sur de telles bases.

Des dispositions sont d’ores et déjà prises pour informer les salariés et les retraités de la situation.

Il apparaît très clairement que seule la mobilisation des salariés et des retraités permettra d’engager les discussions    sur de toutes autres bases, plus conformes à leurs intérêts.

Montreuil, le 23 novembre 2012

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TPE: Décision de la Cour de Cassation du 15 novembre 2012 portant sur le scrutin TPE

Posté par UL CGT ELBEUF le 23 novembre 2012

TPE: Décision de la Cour de Cassation du 15 novembre 2012 portant sur le scrutin TPE  dans Infos siglecgtelbeuf12

2012-cgt-tpe dans Infos

Lu sur le site de la CGT

« La Cour de Cassation du jeudi 15 novembre 2012 vient de confirmer la décision en date du 29 octobre du Tribunal d’Instance du 15e arrondissement de Paris, visant à l’annulation de la candidature aux élections TPE de l’organisation dite « syndicat anti-précarité ».

Dans sa décision, la Cour de Cassation confirme « que l’activité de l’organisation consistait exclusivement à proposer des services rémunérés d’assistance et de conseil juridique » et que, ce faisant, l’objet de l’organisation n’est pas conforme aux dispositions de l’Article L.2131-1 du Code du travail.

La CGT, à l’initiative de ce recours en annulation, se satisfait de cette décision.

Notre démarche ne visait pas à réduire la concurrence syndicale dans le scrutin TPE mais à permettre précisément aux salariés des TPE de voter pour l’organisation syndicale de leurs choix sans être confrontés à des officines à caractères politique ou commercial dont l’objet dénature totalement le fait syndical.

Comme nous le disions déjà lors de notre recours, cette situation aurait pu être évitée si de véritables représentations des salariés avaient été mises en place à l’occasion du scrutin qui se déroulera du 28 novembre au 12 décembre prochain.

Nous continuons d’exiger que les salariés des Très Petites Entreprises (TPE) puissent élire de véritables représentants, portant leurs revendications dans des lieux de négociations à créer en territoires.

Le vote en faveur du sigle CGT du 28 novembre au 12 décembre prochain portera entre autre cette exigence.

Montreuil, le 16 novembre 2012 »

pdf-dist Télécharger le communiqué de la CGT

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Pont Mathilde de Rouen: lettre de l’Union départementale CGT au Préfet de Seine-Maritime

Posté par UL CGT ELBEUF le 23 novembre 2012

Pont Mathilde de Rouen: lettre de l'Union départementale CGT au Préfet de Seine-Maritime  dans Infos siglecgtelbeuf8Monsieur le Préfet,

Depuis plusieurs jours, les salariés Seino-Marins subissent d’importants désagréments suite à l’accident survenu sur le pont Mathilde.

Certes des mesures ont été prises, mais elles sont loin de répondre à toutes les problématiques du moment.

Les questions liées à cette situation dépassent les simples notions de plan de circulation. Elles touchent aujourd’hui l’organisation du travail et de la vie. Même si nous mesurons les difficultés rencontrées et les premières réponses apportées, ce dossier ne peut pas n’être vu que par les élus ou les services de l’Etat.

Pour exemple :

  • 1. Les postiers qui assurent le portage/collectage ne sont plus en mesure de respecter les horaires prévus dans les contrats, cela nécessite bien évidemment des mesures de réaménagement des tournées, tout en abordant la problématique emploi.
  • 2. Des salariés arrivent en retard régulièrement, il n’est pas question de voir un de ceux-ci licencié pour ce motif, des mesures doivent être envisagées de manière très large en terme d’aménagement des horaires de travail.
  • 3. Partir plus tôt, rentrer plus tard implique pour beaucoup de salariés des horaires de garde d’enfants supplémentaires et donc à l’heure où les salaires n’augmentent pas, une baisse du pouvoir d’achat.

Monsieur le Préfet, au regard de ces trois exemples, vous conviendrez que la situation liée à la fermeture du pont Mathilde nécessite de réunir autour d’une même table : les représentants de l’Etat, des collectivités locales, des salariés, des usagers et du patronat Seino-Marins.

Pour la CGT, depuis plus de quarante ans, nous portons des propositions sur la question des transports en Seine-Maritime tant sur le plan du fret que du voyageur. C’est à l’occasion du 27ème congrès de notre union départementale, en novembre 1970, que dans le rapport adopté par les congressistes  figurait l’interdiction des transports de matières dangereuses par camion, favorisant ainsi le transport par le fret SNCF.

De notre point de vue, la situation d’aujourd’hui appelle des mesures immédiates  et des mesures à moyen et long termes. Nous sommes disposés à apporter notre contribution à la réflexion, favorisant le transport collectif en Seine-Maritime. Or le conflit à la TCAR, avec le refus de la direction de répondre aux revendications des salariés n’est pas fait pour favoriser le développement du transport urbain dans l’agglomération rouennaise. Dans le même registre, les problématiques rencontrées aujourd’hui à la SNCF ne sont pas de nature à améliorer les conditions de transport des usagers de Seine-Maritime.

Comptant sur votre attachement à la qualité de vie des Seino-Marins, au travail et hors travail, nous restons à votre disposition sous la forme que vous jugerez utile.

Dans l’attente, recevez Monsieur le Préfet, l’expression de nos sentiments distingués.

Le Secrétaire Général

Régis GASSE

Rouen le 14 novembre 2012

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Les salariés dans les médias, c’est pour quand ?

Posté par UL CGT ELBEUF le 23 novembre 2012

Les salariés dans les médias, c’est pour quand ?  dans Infos siglecgtelbeuf6Le regard porté sur les salariés, sur les hommes et les femmes qui produisent les richesses et sont les seuls facteurs de croissance réelle, est tout de même assez singulier dans notre pays.

Ah, certes, on voit des micros et des caméras aux portes des entreprises. Mais c’est pour filmer des larmes ou des bribes de mots de colère. L’émotion, oui, bien sûr, la compassion parfois, mais pas la raison, jamais la raison.

Quand est-ce que, sur les chaînes de télévision, a-t-on vu, que ce soit pour Petroplus, pour PSA, pour Sanofi, ou d’autres entreprises en lutte, et même Alpine, les responsables syndicaux interviewés?

Pourtant les responsables syndicaux avancent partout des propositions, des idées, des alternatives. Ils ont les pieds sur terre (et les mains dans le cambouis). Ils mériteraient d’être interrogés, de la même manière que l’on interroge les patrons.

Quand a-t-on vu de vrais débats contradictoires portant sur le fond, prenant au sérieux les arguments des salariés et de leurs représentants ? Jamais !

Tout se passe comme si les fausses évidences patronales ou les truismes du pseudo « réalisme économique«  n’avaient seules de la valeur.

Lequel pseudo « réalisme économique » n’est autre qu’un l’alibi. Ceux qui ne veulent surtout pas toucher à ce désordre des choses qui provoque licenciements, baisse des salaires, et délocalisations, en font leur règle de fonctionnement.

Aujourd’hui les idées, la parole, et l’intelligence des travailleurs font l’objet d’une véritable omerta.

Pour ceux qui décident des idées dont on fera écho à la télé, seules les idées des gros actionnaires seraient dignes d’intérêt, alors que ce sont eux dont les choix nous ont conduits dans la crise et qui la renforcent.

On peut remarquer au passage qu’une omerta du même ordre s’applique aussi à tous les économistes qui s’inscrivent en faux contre le cours dominant.

Tout se passe donc comme s’il était organisé un grand lavage de cerveau par mass médias interposé, pour faire accepter au plus grand nombre – les salariés et les retraités – ce qui est martelé à longueur d’antennes comme étant une fatalité : l’austérité.

C’est là-dessus, aussi, que le changement de majorité était attendu.

Le changement c’était maintenant, mais maintenant il se fait attendre, tandis que les plans sociaux se succèdent comme jamais.

Il est vrai que les mots ne sont plus ceux de la haine ou ceux du mépris, quand bien même le gouvernement jusqu’alors semble avoir été plus sensible aux plaintes patronales et aux envolées des pigeons qu’aux attentes de salariés.

Quand le gouvenrnement va-t-il se décider à prendre réellement en compte le fait que les salariés ne sont pas un problème appelant au mieux des protocoles compassionnels, mais qu’ils sont l’essentiel des solutions?

Quand va-t-il enfin considérer que c’est avec de l’intelligence collective, avec de la mise en commun des propositions que l’on peut avancer.

Comment ne pas évoquer ici, comme un véritable déni de parole, le scandale de la décision, pour Petroplus, d’un tribunal de commerce tenant même pour nulles les perspectives de reprise de la raffinerie ?

On a entendu le Premier ministre sur France Inter, rendre un hommage appuyé aux cheminots. On a entendu aussi que l’État et les salariés seraient désormais représentés à la tête de PSA. On a entendu que  des représentants des salariés entreraient (minoritairement !) dans les conseils d’administrations

On attend qu’il intervienne pour que l’on fasse plus de place aux représentants des salariés dans les médias.

On attend aussi que ce ne soient plus les seuls experts du Medef qui soient interrogés, et, par exemple, qu’ils ne soient plus les seules à tenir quotidiennement chronique sur les radios et télévisions aux heures de grande écoute (comme par exemple Dominique Seux sur France Inter !).

On attend que le pluralisme entre enfin à la radio et à la télévision.

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AVS/EVS : nouvelle condamnation des employeurs de l’Éducation Nationale ! (CGT Educ’Action 76)

Posté par UL CGT ELBEUF le 23 novembre 2012

AVS/EVS : nouvelle condamnation des employeurs de l’Éducation Nationale ! (CGT Educ'Action 76)  dans Infos siglecgtelbeuf5Communiqué du syndicat CGT Educ’Action 76

Le Conseil des Prud’hommes de Rouen a rendu son jugement le jeudi 25 octobre 2012 concernant la situation de 39 ex-salariés EVS/AVS. Il a prononcé la requalification de leur contrat en CDI assortis des indemnités et dommages pour licenciement abusif pour des sommes variant de 4 000 à 12 000 euros.

Cela fait près de 500 000 euros que le Rectorat devra débourser pour indemniser les 39 ex-salariés qui s’ajoutent aux 950 000 euros pour les 81 ex-salariés déjà condamner par le conseil des prud’hommes de Rouen. 120 salariés, défendus par la CGT, viennent ainsi de faire respecter leur droit. Une centaine de nouveaux recours vont avoir lieu prochainement.

Il serait temps que le Rectorat prenne enfin conscience de la gravité de la situation et mette enfin en oeuvre les formations conformément au cadre législatif.

Il serait temps que le gouvernement prenne enfin la mesure et ouvre rapidement des négociations pour créer les formations, qualifications et diplômes correspondant aux missions d’AVS et créé les emplois statutaires correspondant. Les personnels qui ont l’expérience de cette fonction doivent pouvoir rentrer dans le cadre d’emploi.

La CGT Educ’Action 76 rappelle son exigence de création d’emplois statutaires dans la Fonction Publique correspondant aux missions exercées par les EVS/AVS assortis d’une réelle formation débouchant sur une qualification et un diplôme, et la titularisation des personnels qui ont exercé ces missions et qui le souhaitent.

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Turquie : Grève à l’usine Renault de Bursa

Posté par UL CGT ELBEUF le 23 novembre 2012

 

Turquie : Grève à l’usine Renault de Bursa  dans Infos siglecgtelbeuf2Lundi et mardi derniers, l’usine de BURSA en Turquie a été paralysée par un mouvement de grève. Patron et syndicats sont en négociation sur les hausses de salaire pour la période 2012/2014. Les travailleurs de cette usine ont protesté contre la proposition d’une hausse de 18% des salaires mis en avant par le syndicat unique. Ce syndicat a été mis en place par le régime militaire turc et il n’est pas celui choisi librement par les travailleurs de l’usine.

 

renaultturquie.jpg

 

 

Les travailleurs estiment en effet que 18% de hausse de salaire face à la flambée des prix c’est insuffisant. Les grévistes ont mis en avant une hausse d’environ 40% comme par exemple : le gaz. Le litre de gasoil est encore plus cher qu’en France, il est de plus 2€.

Pour rappel, le SMIG en Turquie est à 400 euros et les salaires chez Renault vont de 500 à 1.000 euros. En clair l’inflation est énorme et les salaires ne suivent pas.

L’usine compte 6.200 travailleurs. La grève est partie lundi 12 novembre après-midi de Tôlerie et a rapidement touché le montage et les autres secteurs.

Pour éviter la contagion à l’équipe de nuit, la direction a annulé la séance de travail de nuit et fait intervenir la police turque. Pour disperser le rassemblement devant l’usine, des affrontements ont eu lieu et 3 travailleurs ont été blessés.

La direction a considéré que la grève était illégale puisque le syndicat « maison » n’a pas appelé. Elle a procédé aux licenciements immédiats de 21 travailleurs.

Les travailleurs se sont mobilisés pour défendre leurs droits. Renault les a réprimés par des coups et des matraquages avec l’aide de la police, de ses cadres et même de délégués du syndicat « maison ».

Les travailleurs turcs ont par le passé démontré leur capacité à résister et se battre contre les pires dictatures et Renault d’une façon ou d’une autre devra céder aux revendications des travailleurs.

La CGT du groupe Renault a écrit à la direction générale pour protester contre les licenciements et les méthodes de Renault BURSA et a demandé la réintégration immédiate des travailleurs licenciés.

 

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Logement social: Oui à la mobilisation du 1 % Logement ; Non à sa spoliation !

Posté par UL CGT ELBEUF le 23 novembre 2012

Logement social: Oui à la mobilisation du 1 % Logement ; Non à sa spoliation !  dans Infos siglecgtelbeuf

Lu sur le site de la CGT

 

La CGT approuve la volonté de « construire plus » et souscrit à un effort supplémentaire de construction de logements demandé à Action Logement.

Pour autant cela ne peut masquer le désengagement financier de l’État qui se traduirait, à terme, par une accessibilité au logement social de plus en plus problématique pour le plus grand nombre et par des loyers inabordables pour la majeure partie des ménages ; deux des caractéristiques qui sont celles de la crise du logement aujourd’hui.

L’accord conclu entre Action Logement et le gouvernement est à la fois un habile trompe l’œil et la lecture en creux d’une politique de désengagement financier de l’État qui perdure malgré le changement de gouvernement.

La loi de finances 2013 pour le volet logement est en baisse de 400 Millions d’euros, et ne peut répondre à l’ambition de 150 000 logements sociaux nouveaux à construire par an.

A y regarder de près, la lettre d’engagement augmente le montant du prélèvement de l’État sur le « 1 % logement » et le prolonge avec pour menace, faute de ressources suffisantes, la disparition à terme pure et simple d’Action Logement au service des salarié-e-s pour l’accès et le maintien dans le logement.

Elle va également à l’encontre de l’objectif de mixité sociale en limitant les prêts à l’association Foncière Logement, rendant impossible toute opération dans le cadre de la rénovation urbaine. Elle favorise la marchandisation du logement social en permettant à Action Logement de vendre son parc pour dégager des ressources nouvelles d’investissement.

1 million de salarié-e-s bénéficiant des produits d’Action Logement en 2009, 660 000 en 2011 et au mieux 500 000 en 2013, voilà la réalité de la lettre d’engagement que la CGT n’a pas cautionnée, tout en proposant d’autres choix.

La CGT continuera à œuvrer au sein d’Action Logement et avec ses syndicats dans les entreprises et les territoires pour que l’accès et le maintien dans le logement soit un droit effectif pour l’ensemble des salarié-e-s ; pour que le salaire socialisé ne soit pas détourné de sa finalité initiale.

Pour la CGT, l’urgence demeure de donner vie à l’accord historique signé en 2012 par tous les acteurs sociaux, syndicats et patronat, afin de participer à la production de 100 000 logements par an à partir des besoins recensés dans les bassins d’emploi.

Le retour à une relation de confiance, apaisée et respectueuse de chacune des parties passe par la prise en compte par le gouvernement d’un dialogue social réel et non l’accord sous la contrainte.

Montreuil, le 12 novembre 2012

 

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Thierry Le Paon sur RTL du 08-11-2012

Posté par UL CGT ELBEUF le 12 novembre 2012

Thierry Le Paon sur RTL du 08-11-2012 Thierry Lepaon, proposé comme successeur de Bernard Thibault au poste de Secrétaire général de la CGT était l’invité de RTL du 08-11-2012Thierry Le Paon sur RTL du 08-11-2012 dans Infos th2

http://www.dailymotion.com/video/xuxnt2_thierry-lepaon-le-successeur-de-bernard-thibault-au-secretariat-general-de-la-cgt-etait-l-invite-de_news

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La CGT Fonction publique appelle les agents de la Fonction publique à se mobiliser massivement le 14 novembre

Posté par UL CGT ELBEUF le 12 novembre 2012

  • => contre l’austérité
  • => et pour l’Europe sociale

Dans toute l’Europe, les politiques d’austérité sont en marche. Un peu partout, il n’est question que de réduire dettes    et déficits publics à coups de mesures régressives contre les salariés et la majorité des populations.

Le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), que la plupart des organisations syndicales    combat, constitue une des illustrations les plus tristement emblématiques de ces politiques néfastes.

Et, pendant qu’un grand nombre de gouvernements amputent les dépenses publiques socialement utiles, précarisent les    salariés, tapent à bras raccourcis sur les personnels des fonctions publiques, les profits des plus fortunés se portent bien et les dividendes versés aux actionnaires sont au plus haut    niveau.

La logique est claire : aux populations de payer la crise engendrée par le système capitaliste.

En France, en dépit de l’élection de François Hollande, les politiques mises en oeuvre ne se démarquent pas de    l’austérité érigée en dogme.

Les plans de licenciement se succèdent et les finances publiques sont mises à dure épreuve. Que ce soit en matière de    salaire, d’emploi ou de réforme fiscale, le changement se fait cruellement attendre.

Tout à l’inverse, au nom de la compétitivité des entreprises, le gouvernement vient d’annoncer de nouvelles mesures,    qui sont autant de nouveaux reculs : hausse de la TVA, coupe supplémentaire de 10 milliards d’euros dans les dépenses publiques (qui s’ajoute donc aux 10 milliards déjà actés)…

Pour la Fonction publique, ses missions et ses agents, ces décisions vont venir aggraver une situation déjà fortement    préoccupante après les ravages des années Sarkozy.

Avec les organisations syndicales, Marylise Lebranchu a certes ouvert un agenda social à l’affichage très ambitieux. La    CGT s’y est inscrite de manière offensive.

Mais, dans ce contexte de réduction massive des dépenses publiques socialement utiles, on voit mal comment les réponses    – pourtant urgentes et indispensables – en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, de financement des missions, de conditions de travail, de carrières, pourraient être apportées.

Un changement radical de cap est plus que jamais indispensable.

C’est pourquoi, la CGT Fonction publique appelle les agents de la Fonction publique à se mobiliser massivement le 14    novembre dans le cadre de la journée d’action européenne contre les politiques d’austérité et pour l’Europe sociale, en participant aux manifestations unitaires organisées dans les départements.    Des préavis de grève ont été déposés à cet effet dans les trois versants de la Fonction publique.

pdf-distTélécharger ce tract au format PDF :

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Rythmes scolaires : Pas sans nous, pas contre nous !

Posté par UL CGT ELBEUF le 12 novembre 2012

Rythmes scolaires : Pas sans nous, pas contre nous ! dans Infos cgt1Signez ici la    pétition du syndicat CGT Educ’Action 76 en ligne

« L’immense majorité des collègues n’a pas été associée aux assises pour la « Refondation de l’École »    initiées par le nouveau gouvernement.

En Seine Maritime et dans l’Eure les questions de l’école élémentaire et maternelle n’ont pratiquement pas été        abordées.

Pourtant, selon les annonces faites ces derniers jours, c’est la réorganisation de leur fonctionnement qui        serait au centre des réformes. La semaine continue serait mise en place, supprimant la coupure du mercredi, les congés d’été pourraient être réduits à terme. L’incitation à travailler plus        pour « encadrer » les enfants jusqu’à 16h30 sous la responsabilité des collectivités locales vise à préparer la décentralisation au moins partielle de notre profession.        Elle va à l’encontre de notre revendication de réduction du temps de service.

Aucune des revendications sur le temps de travail ou les rémunérations ne sont prises en compte.

Les enseignants soussignés demandent une véritable consultation de chaque personnel des écoles avant        toute modification de l’organisation de leur travail et donc de leurs conditions de vie. »

CGT Educ’Action 76   email_icon dans Infos Contacter l’auteur de la pétition

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Infos luttes UD CGT 76

Posté par UL CGT ELBEUF le 9 novembre 2012

Infos luttes UD CGT 76 dans Infos blog-logo0114fichier pdf 48  fichier pdf 49  fichier pdf 50  fichier pdf 51  fichier pdf 52  fichier pdf 53

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Dispositif Ayrault Compétitivité : Une logique contestable

Posté par UL CGT ELBEUF le 9 novembre 2012

Dispositif Ayrault Compétitivité : Une logique contestable dans Infos blog-logo0113

Déclaration de la CGT:

Le Premier Ministre vient d’annoncer de nouvelles mesures présentées au nom du développement industriel et de l’emploi.

Alors que trois rapports publics ont souligné le manque d’évaluation de l’efficacité des aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises :

  • • Le rapport du Conseil d’orientation pour l’emploi de février 2006,
  • • Le rapport du CESE sur la compétitivité de l’économie française d’octobre 2011,
  • • Le rapport de la Cour des comptes sur le financement de l’économie de juillet 2012,

le Gouvernement a préféré s’en remettre au rapport d’un grand patron.

Le dispositif Ayrault est fondé sur la logique contestable et contestée de la baisse du coût du travail. La « première mesure massive, et sans précédent » consiste en un « allègement de 20 milliards d’euros du coût du travail ». Ce nouveau cadeau s’ajouterait aux 172 milliards d’aides dont bénéficient déjà les entreprises. Contrairement à ce que demande la CGT, leur efficacité en terme d’emplois et d’investissement productif n’a toujours pas été examinée sérieusement.

La CGT conteste fortement les volets essentiels de ce dispositif :

  • • Les ménages seraient doublement pénalisés : leur pouvoir d’achat diminuerait à cause de la hausse de la TVA (à raison de 7 milliards d’euros) et de la fiscalité écologique (3 milliards d’euros).
  • • La baisse des dépenses publiques se traduirait par la dégradation de la qualité des services publics et par de nouvelles pressions sur les agents de l’Etat, des collectivités et de la Sécurité sociale. Cette mesure risque donc de peser sur le potentiel de la croissance économique et sur l’emploi, sur le pouvoir d’achat et la réponse aux besoins sociaux.
  • • Toutes les entreprises dans tous les secteurs, indépendamment de leur taille et de leur situation financière bénéficieraient des nouvelles aides, y compris celles qui engrangent des profits ou distribuent un haut niveau de dividendes à leurs actionnaires.

C’est inacceptable !

Nombre d’entreprises pourraient cumuler les exonérations de cotisations sociales actuelles à ce nouveau crédit d’impôt. Les entreprises qui paient leurs salariés entre le SMIC et 1,6 SMIC gagneraient de l’argent alors qu’elles ont déjà très largement bénéficiaires d’exonérations de cotisations sociales.

L’avenir de l’Industrie et de l’Emploi nécessite un nouveau mode de développement fondé sur une véritable valorisation du travail. C’est le travail qui est créateur de richesse et c’est bien le capital qui coûte cher. En trente ans, la masse salariale des entreprises a été multipliée par 3,6 alors que la somme des dividendes versés aux actionnaires a été multipliée par 20. C’est la première cause de la baisse des investissements et la désindustrialisation.

Assurer ce nouveau mode de développement nécessite de lutter contre la spéculation en mettant notamment à contribution les revenus financiers des entreprises et des particuliers.

La CGT appelle les salariés du public et du privé à se mobiliser massivement le 14 novembre dans le cadre de la journée d’action européenne contre les politiques d’austérité en Europe et pour l’Europe sociale en participant aux manifestations unitaires qui seront organisées dans leurs départements.

Montreuil, le 7 novembre 2012

pdf-dist Téléchargez la déclaration CGT pour impression et affichage

Rassemblements en Seine-Maritime

  • => A Dieppe, 10h00, place Louis Vitet,
  • => A Rouen, 11h00, devant le Medef,
  • => Au Havre,11h00 devant la Codah, rue Braque.

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Salarié: Le rapport Gallois c’est contre toi ! Contre ton pouvoir d’achat et contre l’emploi !

Posté par UL CGT ELBEUF le 9 novembre 2012

Salarié: Le rapport Gallois c’est contre toi ! Contre ton pouvoir d'achat et contre l'emploi ! dans Infos blog-logo0112

Le rapport Gallois est une nouvelle pierre de lancée contre les salaires et le pouvoir d’achat, et donc contre l’emploi.

Il propose de transférer 30 milliards d’euros de cotisations patronales vers la CSG et la TVA.

Ce sont une nouvelle fois les salariés et les retraités qui vont payer.

Et comme à chaque fois que l’on transfère des cotisations patronales vers les salariés et les retraités, cela alourdira les charges sur le pouvoir d’achat.

Cela aura donc pour conséquence une nouvelle baisse de la consommation, et don une réduction des débouchés de la production des entreprises, une baisse de l’activité économique, et donc conduira à une augmentation du chômage.

Le rapport Gallois prend pour base le dogme patronal selon lequel les salaires et les cotisations sociales seraient trop lourds, et qu’il faudrait les réduire. Or les salaires ne représentent plus aujourd’hui que 20% du prix des produits. Ce qui coûte cher en France comme ailleurs, c’est le coût du capital.

On paye aujourd’hui deux fois plus d’argent pour les dividendes aux actionnaires qu’on en paye pour les cotisations sociales.

Pour la CGT, la solution est à l’opposé du rapport Gallois : il faut au contraire augmenter les salaires pour relancer la production par la consommation, et réformer le financement de la sécurité sociale.

La CGT ne méconnaît pas les enjeux de compétitivité de l’économie, mais ceux-ci ne peuvent être approchés à partir d’une approche étriquée en termes de coût du travail. Ils posent la question d’une autre approche du développement économique que celle dominée par les exigences de rentabilité du capital et supposent des mesures telles qu’un renouveau de la politique industrielle et une transformation du rôle du système financier passant notamment par la création d’un pôle financier public.

Concernant le financement de la protection sociale la CGT réaffirme que le financement de la Sécurité sociale doit rester fondé sur la création de richesses dans le cadre de l’entreprise.

La CGT revendique depuis de nombreuses années une réforme ambitieuse du financement de la Sécurité sociale qui soit au service du développement de l’emploi. 

La CGT propose (rappel): 

  • => une modification du mode de calcul des cotisations employeurs prenant en compte la part des salaires dans la valeur ajoutée ; 
  • => un dispositif de type « bonus-malus » tenant compte du recours à la précarité et plus largement des comportements des entreprises à l’égard de l’emploi ;
  • => la soumission à cotisations sociales de l’ensemble des éléments de rémunération des salariés, et notamment de l’épargne salariale, et une remise en cause des exonérations de cotisations.
  • => La création d’une contribution sociale sur les revenus financiers des entreprises (intérêts et dividendes).

Le rapport Gallois est une nouvelle raison pour les salariés et les retraités d’être nombreux dans l’action et dans les manifestations le 14 novembre 2012

Lire les propositions que la CGT a faite lors de l’installation du Haut conseil du financement de la protection sociale

Lire les appréciations de la CGT sur les avis du Haut conseil du financement de la protection sociale

dindon dans Infos

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Salaires: variables d’ajustement sous prétexte de compétitivité

Posté par UL CGT ELBEUF le 9 novembre 2012

Salaires: variables d’ajustement sous prétexte de compétitivité  dans Infos cgt

 

 

Nous vous conseillons la lecture de l’article de Christine Jakse : « Vous avez dit baisser les charges ? » publié dans le Monde diplomatique de novembre

 

C’est un excellent article qui rappelle le termes de l’arnaque; En voici un extrait:

 

 (…)  « Coût du travail » au lieu de « salaires » ; « charges » au lieu de « cotisations » : trente années de convergence politique entre la droite et la gauche de gouvernement ont banalisé :

 

  • => ces expressions, 
  • => la vision du monde qu’elles véhiculent, 
  • => les conséquences sociales qu’elles induisent. 

 

« Cette métamorphose du langage n’est pas anodine.

 

« Aussi sûrement qu’un coût appelle une réduction, la charge qui « pèse » (sur le travail), « écrase » (les chefs d’entreprise) et « étouffe » (la création) suggère l’allégement ou, mieux encore, l’exonération.

 

« Ces associations verbales et mentales, élevées par les médias au rang d’évidences, ont accompagné l’accomplissement d’un dessein poursuivi par tous les gouvernements successifs : baisser les salaires au nom de l’emploi.

 

Car la cotisation constitue aussi du salaire

 

« Car la cotisation – réduite pour faciliter l’embauche de travailleurs peu payés, de jeunes ou de chômeurs, supprimées pour les auto-entrepreneurs ou pour le commerçants installés dans une zone franche urbaine, etc. – constitue aussi du salaire :

 

« Elle figure à ce titre sur la fiche de paie.

 

« Elle est aussi prélevée sur la richesse produite dans l’entreprise ; mais à la différence du salaire net, versé à la fin du mois sur le compte en banque de l’employé, elle est perçue par les caisses de sécurité sociale.

 

Lesquelles financent les soins et les salaires des soignants, les pensions des retraités, les indemnités journalières des malades, ainsi que les allocations familiales et les allocations chômage.

 

« Comme le salaire direct, fixé à l’issue de négociations collectives de branche et adossé à la qualification professionnelle, la cotisation relève d’un barème établi par l’Etat – ou, pour l’assurance chômage, négocié entre le patronat, les syndicats, et le gouvernement.

 

« L’indemnité journalière, le taux de remboursement des médicaments, le barème de prise en charge de l’acte médical ne constituent pas des prix de marché (fixé par la rencontre de l’offre et de la demande), mais découlent de rapports sociaux et d’arbitrages politiques. »

 

On comprend pourquoi Mme Parisot  présidente du Medef, a estimé mardi soir que le gouvernement avait eu « une bonne réaction »  après la présentation dans la matinée des mesures pour relancer la compétitivité des entreprises françaises par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

 

« Nous avons été entendus », s’est félicité sur France-2 la patronne des patrons. « Avec le rapport Gallois (…), puis ce matin avec les annonces du Premier ministre, il est clair que la question de la compétitivité est au centre de la table et que des mesures sérieuses sont envisagées pour essayer de redresser les choses  », a-t-elle continué, les yeux brillants.

 

Car en transférant des cotisations patronales sur la CSG ou la TVA, c’est le salaire que l’on baisse. C’est un coup de bonneteau; « ni vu ni connu j’embrouille ! »

 

Aussi, pas d’hésitations : tous dans l’action le 14 novembre contre l’austérité !

 

Tous en manifestations pour défendre les salaires et donc  l’emploi !

 

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Tract du syndicat C.G.T des fonctionnaires territoriaux de Caudebec les Elbeuf

Posté par UL CGT ELBEUF le 5 novembre 2012

 

LE SYNDICAT C.G.T des fonctionnaires territoriaux actifs et retraités des établissements publics communaux et des services assimilés de

Caudebec-les-Elbeuf

 

A Caudebec,  les courriers à destination du personnel,  tombent comme les feuilles mortes à l’automne.

En effet le Maire / D.G.S, qui n’aime pas voir les femmes pleurer, sauf quant il s’agit du personnel communal,  poursuit sa  gestion  désastreuse du personnel et que dire des propos discriminatoires et insultants.

Extraits : 

  • Est-ce qu’au moins elle va trouver une blouse à sa taille
  • Si tu n’as pas d’enfants tu n’est pas un bon animateur 
  • Ne me cassez pas les bonbons

Le droit de disposer de son temps libre et de circuler dans un espace public est désormais remis en cause par le  Maire / D.G.S et la responsable du service jeunesse.  Nous avons appris que des animatrices ont reçu un courrier dans lequel il leur est demandé de ne pas se retrouver sur le forum Ugatte  devant l’espace jeune Clin d’œil, en dehors de leurs heures de travail !

La  pression et le flicage ne fait que s’aggraver.

Les moyens utilisés empêchent les agents de faire valoir leurs  droits, et quant l’employé a un contrat précaire s’il ose dénoncer quoi que se soit c’est la fin de mission assurée, comme cela vient d’arriver à deux animatrices du service jeunesse,  évidement sans aucun motif ni rendez -vous, ce n’est pas grave, car la réserve de jeunes en recherche de contrat précaire est inépuisable ! 

Il est difficile de résumer par le biais d’un tract tout ce que subit le personnel,  tant la liste  est longue, d’autant plus que nombreux sont ceux qui souffrent en silence.

Il n’y a qu’une vision qui compte, c’est celle du Maire / D.G.S. Les agents ne sont là que pour exécuter les ordres, contrordres, et surtout,  pas pour faire des propositions.

Ensemble nous pouvons agir

Nous serons à votre écoute le vendredi 16 novembre dans le cadre de notre réunion syndicale de 13 h 30 à 16 h au premier étage du C.C.A.S.    

 

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CGT Renault Cléon : NON aux accords de “compétitivité” !

Posté par UL CGT ELBEUF le 5 novembre 2012

CGT Renault Cléon : NON aux accords de “compétitivité” ! dans Infos cgt-renaul-lardy

Tract de la CGT Renault Cléon publié le 25 octobre 2012 :

 

“ACCORD DE COMPETITIVITE” : DÈS LE 9 NOVEMBRE 2012, EN ESPAGNE, RENAULT ANNONCERA LA COULEUR

Pour bien faire comprendre aux salariés des usines françaises que ce qui va se décider en Espagne, dans moins de 3 semaines, les concerne directement, Carlos Tavares, directeur général de Renault, a tenu à bien mettre les points sur les “ i ”. “ Il faut amener l’appareil industriel au niveau de compétitivité de l’Espagne et de l’Angleterre en qualité, coût, délais et imaginer le plan d’action ”.

 

S’agissant de la “compétitivité ” dans les usines espagnoles – qui va devenir une “référence” pour les usines françaises – la date de signature de l’accord a été fixée au 9 novembre.

- Si l’accord est signé, la direction promet la possibilité de créer 1.300 emplois au rabais.

- Si l’accord est refusé, la direction menace en déclarant que “ faute d’accord sur un allègement des salaires et sur plus de flexibilité, il n’y aura pas d’autres véhicules pour les chaînes de montage en Espagne ”.

En clair, un odieux chantage à la fermeture d’usines pour imposer des reculs très lourds aux travailleurs espagnols.

Sous prétexte d’économiser 400 euros sur le prix de fabrication d’un véhicule, Renault veut imposer aux 3 usines espagnoles (Valladolid, Palencia, Séville) :

- le gel des salaires pour les années 2014, 2015 et 2016, et ça quel que soit le niveau de l’inflation. Appliqué à la France avec notre taux d’inflation à 2% comme en 2011, cela aurait pour première conséquence une baisse de 6 % du pouvoir d’achat.

- l’augmentation de la durée annuelle du travail, avec 5 jours de travail
supplémentaire gratuit, d’ici à 2016 ( 3 en 2014, plus 1 en 2015 et encore 1 en 2016).

- la création d’une nouvelle catégorie d’embauchés, avec un salaire d’embauche à 65% du salaire (10 ans pour atteindre les 100%).

- la réduction de 50% des primes pour le travail de nuit, le samedi et les jours fériés.

- la diminution ou l’augmentation de la journée de travail d’une heure, en
fonction de la banque d’heures.

- l’utilisation des travailleurs intérimaires dans des conditions encore plus précaires.

- la suppression des primes de mobilité entre les usines de Palencia et de Valladolid, en considérant qu’il ne s’agit plus que d’une seule et même usine (alors qu’elle sont aussi éloignées l’une de l’autre que les usines de Sandouville et de Cléon !).

UN ACCORD EN ESPAGNE COMME MOYEN DE CHANTAGE POUR LA NÉGOCIATION EN FRANCE

Pour Mrs Ghosn et Tavares, le “ top ” de la productivité se trouverait dans l’usine Nissan de Sunderland, en Angleterre. Une seule usine qui fabriquerait jusqu’à 480.000 véhicules par an avec 5.000 salariés alors qu’en France, Renault en fabriquerait 650.000 salariés avec 14.500 salariés répartis dans 6 usines.

Ce qui devait conduire Gérard Leclercq, Directeur des opérations France, à affirmer, en avril dernier, “ qu’une seule usine de montage et une seule usine de mécanique pourraient être suffisantes en France ”.

Ce qui se met donc en place pour la très prochaine négociation de “ l’ accord de compétitivité” concernant la France, c’est exactement le même type de chantage à l’emploi qu’en Espagne, pour imposer plus de flexibilité, une augmentation de la durée annuelle du travail et la baisse des salaires contre une pseudo promesse de ne pas fermer d’usines en France.

Une promesse qui ne vaut pas un kopek puisque lorsqu’on interroge Carlos Ghosn sur d’éventuelles fermetures d’usines en France, il répond au micro d’Europe 1: “ Si nous avons une année 2013 du même acabit que 2012 et que les perspectives 2014 ne sont pas meilleures (…) nous devrons adapter la production à la demande ”.

Une menace que précise Carlos Tavares, dans une interview au journal allemand “Automobilwoche” : “ Renault n’exclut pas la fermeture d’usines en raison de la morosité du marché automobile en Europe ”.

Dès le 21 juin, Renault a mis en place un “Groupe de réflexion paritaire sur la compétitivité”, intégrant tous les syndicats dits “représentatifs”. D’autres réunions ont eu lieu les 19 juillet, 13 septembre, 8 octobre et 23 octobre. Une dernière réunion devrait se tenir le mardi 6 novembre.

L’objectif de la direction: négocier, après le 6 novembre, un accord de compétitivité ( soit disant “gagnant-gagnant”) pour les usines françaises, en essayant de s’assurer de la complicité bienveillante des syndicats habitués à signer les pires accords.

Parce que nous ne voulons pas être condamnés, dans quelques semaines, à perdre notre vie pour la gagner encore plus difficilement, préparons nous à réagir très RAPIDEMENT et TRÈS FORT aux annonces de la Direction.

 

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Le 8 novembre 2012 tous avec les salariés de PSA Aulnay : à 10 h. à la Bourse du travail de Bobigny (93)

Posté par UL CGT ELBEUF le 5 novembre 2012

Le 8 novembre 2012 tous avec les salariés de PSA Aulnay : à 10 h. à la Bourse du travail de Bobigny (93) dans Infos blog-logo019

Déclaration de l’UD CGT de Seine-Saint-Denis

Le 8 novembre tous avec les salariés de PSA Aulnay !

La crise, conséquence de la financiarisation de l’économie apporte chaque jour son lot de casse sociale. Depuis 17 mois nous assistons à un accroissement continu du chômage avec une hausse record en septembre. La Seine-Saint-Denis paie un lourd tribut dans cette crise, puisque dorénavant le nombre de privés d’emploi s’élève à 131500, soit 12,4% taux le plus important de notre région.

Cette crise est par ailleurs, savamment instrumentalisée par le Patronat pour tenter d’imposer ses revendications.

Face à ce double étau, l’UD CGT 93 appelle les salariés à se rassembler dans l’unité la plus large possible pour intervenir et peser sur les choix économiques et sociaux, défendre leurs droits, acquis et emplois.

Elle réitère son soutien plein et entier à la lutte des salariés de PSA Aulnay, dont l’usine est menacée de fermeture à l’horizon 2014.

L’industrie automobile est structurante en France et en Seine-Saint-Denis et laisser la voie libre aux seuls constructeurs et à leurs actionnaires se révélerait désastreux pour l’ensemble du tissu industriel du pays et particulièrement de notre département. Le groupe PSA au diapason de tous les constructeurs, contribue à la récession économique par sa stratégie de casse de l’emploi et de recul du pouvoir d’achat.

Il se montre ainsi d’une extrême brutalité avec la Seine-Saint-Denis en projetant de saborder un site exceptionnel en terme de configuration, d’infrastructure, de localisation, d’accès routier, ce qui appauvrirait un territoire déjà fortement marqué par la question sociale. Il n y a pas de fatalité à la fermeture du site de PSA Aulnay, ses atouts, ses potentiels et les savoirs et savoir-faire de ses salariés peuvent et doivent continuer d’irriguer le secteur industriel du département !

La lutte des PSA est une lutte d’intérêt général pour l’ensemble de la Seine-Saint-Denis ! L’UD CGT 93 se félicite de la première victoire sur ce dossier, obtenue le 25 octobre, fruit de la forte mobilisation des salariés. La direction de PSA qui souhaitait diviser les salariés d’Aulnay et commencer à vider l’entreprise en imposant sa stratégie de mutation, sans négociation préalable, a été dans l’obligation de reculer et d’accepter un début de négociation. Une réunion tripartite sous l’égide du Préfet de Région est convoquée le 8 novembre à 9h en Préfecture de Seine-Saint-Denis, avec entre autres des dirigeants de PSA, le Président du Conseil Régional et le Président du Conseil Général.

Les récents développements du dossier PSA ont démontré que le groupe continuait à solliciter l’aide de l’Etat, puisque le gouvernement va garantir à hauteur de 7 milliards les emprunts de la banque PSA finance.

C’est une nouvelle démonstration des capacités d’action de l’Etat sur cette situation. Les aides publiques, plus que jamais en période de crise, doivent être soumises à des conditions !

Aussi, l’UD CGT 93 en appelle aux plus hautes autorités de l’Etat pour que les revendications des salariés de l’usine PSA d’Aulnay soient écoutées et prises en compte. Elle invite les syndiqués, les salariés du département, à venir soutenir les salariés de PSA Aulnay dans cette négociation, en participant à la manifestation qui partira à 10h de la Bourse Départementale du Travail (1 place de la Libération à Bobigny) jusqu’au parvis de la préfecture, pour rejoindre la délégation CGT PSA mandatée pour cette Tripartite.

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14 novembre 2012 : Journée de mobilisation contre l’austérité en Europe

Posté par UL CGT ELBEUF le 5 novembre 2012

14 novembre 2012 : Journée de mobilisation contre l'austérité en Europe dans Infos blog-logo018

Communiqué commun

CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa

Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa s’inscrivent avec l’ensemble du syndicalisme européen dans la journée d’action et de solidarité de la Confédération européenne des syndicats le 14 novembre 2012 pour la l’emploi et la solidarité en Europe.

Elles expriment leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices. Elles mettent à mal le modèle social européen par ailleurs mis en cause par la concurrence et parfois le dumping dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.

En France, c’est un nombre de chômeurs qui ne cesse de croître depuis 17 mois avec encore une hausse record en septembre. Les plans de licenciements se multiplient. La précarité s’accroît, des millions de salariés n’accèdent à l’emploi qu’en CDD pour des durées de plus en plus courtes. 11 millions de personnes sont touchées par l’exclusion ou la pauvreté dont de nombreux retraités. Les salaires dans le privé et le public stagnent.

Les traitements de choc infligés aux travailleurs notamment en Grèce, en Espagne et au Portugal, montrent l’impasse de politiques qui conduisent à la destruction des droits sociaux.. La cohésion sociale, les services publics, le dialogue social et le respect des valeurs garanties par la Charte des droits fondamentaux sont mis en cause. Cette situation est insupportable et menace la construction européenne elle-même.

En s’amplifiant, la crise économique et sociale accroît fortement les inégalités entre les travailleurs européens et met en cause les droits de tous.

L’Europe doit bâtir ses politiques sur la solidarité et garantir les moyens du progrès social. La journée de mobilisation du 14 novembre permettra aux travailleurs de toute l’Europe d’agir, ensemble et solidairement, pour des conditions de travail et de vie décentes. Cela implique :

 • une véritable coordination des politiques économiques et des mesures de solidarité concrètes avec les pays les plus en difficulté en intégrant systématiquement la dimension sociale aux décisions européennes ;

 • la négociation d’un « Contrat social » revendiqué par la CES au niveau européen, incluant des mesures mettant fin à la concurrence sociale entre les Etats, en instaurant des standards sociaux européens, en particulier un salaire minimum dans chaque pays ;

 • des mesures de relance au plan européen afin de renouer avec une croissance durable et favoriser l’emploi ;

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa décident de faire du 14 novembre une grande journée de mobilisation interprofessionnelle rassemblant les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs pour manifester leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe, en solidarité avec les travailleurs espagnols, portugais et grecs. Elles appellent partout en France à manifester selon des modalités permettant la participation la plus large.

Paris le 26 octobre 2012

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