TRACT CGT RENAULT NEGOCIATIONS « COMPETITIVITE »
Posté par UL CGT ELBEUF le 13 janvier 2013
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Posté par UL CGT ELBEUF le 13 janvier 2013
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Posté par UL CGT ELBEUF le 13 janvier 2013
La CGT en ce début de nouvelle année a des responsabilités à assumer et des propositions à faire aux salariés, privés d’emploi et retraités.
Dans un contexte économique qui continue de se dégrader en France et en Europe, il est hors de question pour elle d’accepter les mesures prises jusqu’à présent pour faire payer la crise aux salariés et aux retraités, alors qu’elle est la conséquence de politiques entièrement tournées vers la satisfaction de la cupidité des gros actionnaires.
C’est parce qu’il y a moins d’argent pour consommer que les entreprises produisent moins, que le chomage augmente, et que le commerce tombe ! En étranglant la masse salariale, le patronat tue la poule aux oeufs d’or !
De là vient que tout se coince ! Toute nouvelle réduction des droits sociaux entraînera inéluctablement une contraction de l’activité économique et l’augmentation du chômage ! Les exemples actuels de l’Espagne, du Portugal, ou de la Grèce, illustrent parfaitement ce mécanisme.
A la CGT, nous refusons donc :
Nous voulons :
Pour la CGT, il y a urgence que les choix soient faits de façon claire, et qu’ils fassent reculer les prétentions patronales.
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Posté par UL CGT ELBEUF le 11 janvier 2013
Déclaration de la CE confédérale de la CGT
Le gouvernement, lors de la Conférence sociale de juillet dernier et dans la feuille de route, s’engageait à faire reculer la précarité et le chômage, à redonner sa place au CDI, à sécuriser l’emploi…
Il a initié une négociation entre les organisations syndicales de salariés et les représentants du patronat et appelé de ses vœux à un « compromis historique ».
La CGT, forte du mandat des salariés pour améliorer leurs conditions de vie et de travail, porte des propositions concrètes. La Commission exécutive confédérale constate que cette démarche a été légitimée par les salariés, notamment au travers les résultats des élections dans les TPE qui portent la CGT à près de 30% et à plus de 10 points de la seconde organisation.
La Direction confédérale tient à remercier les salariés qui lui ont fait confiance ainsi que tous les militantes, militants et les organisations de la CGT, qui par leur travail et leur engagement dans la campagne électorale ont permis ce succès pour toute la CGT.
La Commission exécutive confédérale invite ses organisations à poursuivre le travail engagé pendant la campagne auprès des salariés des TPE pour gagner des droits syndicaux et de représentation en les aidant à s’organiser à la CGT pour obtenir des négociations sur leurs revendications.
Cette somme s’ajoute au 172 milliards d’exonérations déjà consenties aux entreprises. Elles sont donc subventionnées par l’argent public !
La CGT a décidé de faire du 10 janvier 2013, prochaine séance de négociation, une journée d’initiatives multiformes et d’expression des salariés, leur permettant de porter leur exigence de sécurisation de l’emploi, dans cette période de crise.
A l’inverse, le MEDEF prône une réduction des justifications de licenciement et des recours des salariés en justice, ainsi que des peines encourues par les employeurs.
Pour la CGT, le CDI, l’emploi stable doivent redevenir la norme. Il y a déjà trop de précarité, de souplesse, de flexibilité en France comme en Europe ! L’instauration d’un contrat intermittent et d’un CDI de projet serait pire que le CPE massivement rejeté par la jeunesse et les salariés en 2006.
Elle porte avec la CES, au contraire, des mesures pour améliorer la qualité de l’emploi et lutter contre la précarité. Elle revendique la mise en place d’une sécurité sociale professionnelle.
Quelle que soit l’issue de ces négociations, le gouvernement doit prendre ses responsabilités et légiférer dans le sens des intérêts des salariés.
La Commission exécutive confédérale se positionne clairement pour qu’une loi combattant la précarité et le chômage renforçant les droits des salariés et de leurs représentants soit au plus vite votée à l’Assemblée nationale.
La Commission exécutive confédérale appelle les salariés à prendre leurs affaires en main, se mobiliser pour exiger, avec les organisations syndicales qui le souhaitent, du Patronat et des directions l’ouverture des NAO, dans tous les lieux de travail, sur les salaires, l’égalité Femmes/Hommes, la qualité de vie au travail, l’emploi et les conditions de travail… pour faire reculer la précarité.
Montreuil, le 8 janvier 2013
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Posté par UL CGT ELBEUF le 10 janvier 2013
Après avoir touché 20 milliards d’aides publiques, le Medef en veut plus !
Le Medef veut:
Les positions du Medef sont à ce point inacceptables que, pour l’instant, tous les syndicats les ont rejetées.
La partie n’est cependant pas terminée, les négociations reprennent les 10 et 11 janvier 2013.
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Posté par UL CGT ELBEUF le 10 janvier 2013
Bernard Thibault adresse ses vœux et ceux de la CGT aux salariés,
privés d’emploi, retraités.
Il revient à cette occasion sur la forte aspiration des citoyens à des changements en matière économique et sociale qui s’est exprimée, par exemple, dans les élections politiques.
Il se félicite de la très forte confiance placée dans la CGT par les salariés des très petites entreprises (+ de 29% des voix) qui viennent de voter pour la première
fois en novembre et décembre. Il y voit un encouragement à défendre pied à pied les intérêts des salariés face aux prétentions patronales qui s’expriment
aujourd’hui dans les négociations sur le marché du travail.
A un moment où l’organisation prépare son 50ème congrès, il appelle tous les salariés à prendre leur
place dans la CGT en se syndiquant.
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Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012
Un collège de Seine-Maritime vient d’être condamné le 13 novembre pour discrimination en raison du sexe et de l’état de santé. Les droits d’une assistante d’éducation ont été reconnus avec le soutien de la CGT éduc’action.
Aurélie L., est recrutée comme assistante d’éducation en juin 2005 au collège X et est régulièrement renouvelée à son poste. Le conseiller principal d’éducation de l’établissement l’informe, le 3 juillet
2010, du non-renouvellement de son contrat pour l’année scolaire 2010-2011, et lui précise que cette décision était motivée par ses « longues absences pour congé de maternité et arrêts de maladie ».
Aurélie saisit, sur le conseil de la CGT Educ’action, le Tribunal Administratif de Rouen qui vient par un jugement récent (TA de Rouen, n° 1003010 du 13-11- 2012) d’annuler la décision de non-renouvellement de contrat, et de condamner lourdement le collège (1 500 euros au titre du préjudice moral).
La CGT Educ’action sera « particulièrement vigilante, comme elle l’a été tout au long de cette procédure, sur l’exécution de cette décision et pour obtenir la condamnation des discriminations commises par les employeurs publics qui devraient pourtant être exemplaires en la matière ».
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Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012
C’est indispensable ! Le logement social est un bien de première nécessité.
C’est urgent pour réaliser 150 000 logements HLM par an et accélérer la réhabilitation en particulier thermique (engagements du Président de la République).
Depuis les années 1990, le financement du logement social est réalisé prioritairement à partir des prêts de la CDC fondés sur le livret A et sur une TVA à taux réduit (à l’époque 5,5%).
Le gouvernement Fillon avait déjà considérablement détérioré la situation en faisant passer le taux à 7%.
Maintenant, le gouvernement Ayrault veut le monter à 10%. Stop!
L’avenir du logement social se joue aujourd’hui. Les organismes HLM sont prêts à relever ce défi mais s’inquiètent des décisions gouvernementales qui vont limiter leurs capacités de construction et de réhabilitation.
Le gouvernement précédent avait déjà lourdement pénalisé le mouvement HLM en faisant passer le taux de TVA de 5,5% à 7%
Le 6 novembre dernier, le Premier Ministre a annoncé que le taux de la TVA, applicable aux travaux d’investissement dans le logement.
Cette décision si elle se confirmait serait inacceptable et créerait un problème majeur. Elle rendrait impossible la mise en œuvre des engagements du Président de la République pour la construction de 150 000 logements sociaux par an et la rénovation de 500 000 logements.
Elle réduirait à néant l’accession sociale sécurisée. Elle renchérirait le niveau des loyers et des charges pour les locataires.
Pour s’engager sur la production de logements, les opérateurs ont besoin de règles du jeu claires et stables.
Les locataires en place, déjà très fragilisés par la crise, ne peuvent faire les frais d’un alourdissement de la fiscalité sur le logement social.
Les français mal-logés, ne peuvent voir sans cesse reportée la mobilisation nationale pour le logement.
Acteurs et locataires du logement social nous sommes convaincus que le logement social est un bien de première nécessité.
Nous exigeons le rétablissement immédiat du taux de TVA réduit sur les investissements dans le logement social.
Un logement pour tous c’est possible, la TVA réduite c’est nécessaire
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Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012
Le Conseil Général s’apprête à faire voter aux élus un budget pour l’année 2013, mardi prochain, en séance plénière.
En effet, un crédit de paiement de 3 500 000 est prévu dans le document qui sera soumis au vote.
Les responsables du Département oublient de préciser qu’ils réduisent la voilure de moitié. Cela fait déjà 4 ans que les dotations ne tiennent pas compte de l’évolution de l’ancienneté des salariés et donc le Conseil Général ne respecte plus la Convention collective.
L’an dernier, nous avons déjà subi des baisses de subvention. Budgets 2010 : 7 216 000 €/ 2012 :6 874 000 €.
Les responsables du Département prétendent : « Cette enveloppe doit permettre de maintenir une intervention sur les territoires prioritaires du Département… »
Pourraient-ils nous expliquer comment une association qui intervient sur 4 territoires avec actuellement 10 éducateurs va-t- elle pouvoir continuer à faire ce travail avec 5 ?
Comment peut-on continuer à travailler sur une commune quand l’équipe se compose d’une seule personne ?
Les responsables du Département accusent les associations de s’être éparpillées, d’avoir oublié les jeunes en voie de marginalisation, voire en rupture. Ils parlent de « recentrage et de rationalisation des dépenses ».
Tous les services travaillent à partir du référentiel de la Prévention Spécialisée, élaboré et voté par le Conseil Général. Des bilans entre les services, le Conseil Général et les Communes ont lieu régulièrement. Aucun ne fait état de ce grave changement de priorité contrairement à ce qui est mentionné dans le document. Nous ne sommes pas suicidaires, par contre ce budget, s’il est
voté en l’état, c’est la mise à mort de la Prévention Spécialisée, de ses missions et de son action.
Nous ne pouvons pas laisser faire cela. Demain, à qui le tour ?
Quels sont ces responsables qui mentent à nos élus ? Où est la démocratie ?
Comment continuer à travailler auprès de jeunes, de populations en difficultés alors que notre financeur méprise le travail accompli ?
Dès 8h30, nous serons présents devant le Conseil Général pour distribuer un tract aux élus…
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Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012
« Il ne faudra pas que le législateur s’en tienne simplement au nombre de signataires pour apprécier si l’accord est effectivement conforme à son orientation
politique, ou alors cela voudra dire que le législateur renonce à son propre pouvoir d’intervention politique », a déclaré Bernard Thibault à l’issue
d’une rencontre avec des députés socialistes sur la négociation en cours sur la sécurisation de l’emploi, mercredi 12 décembre 2012. « Nous avons fait part
de notre analyse sur le processus de négociation, pour dire que, pour l’essentiel, nous sommes de plus en plus éloignés de la feuille de route
politique, c’est-à-dire faire reculer la précarité, pour être de plus en plus
sur le registre des revendications du patronat. On ne fait pas reculer la précarité, on propose de l’amplifier […] avec des nouveaux types de contrat de travail, des nouvelles procédures accélérées de licenciement et le retour des accords compétitivité-emploi », souligne le secrétaire général de la CGT, craignant ouvertement un accord signé en l’état par la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC.
« On voit bien que le nombre de signataires potentiels ne suffira pas à rendre l’accord légitime pour autant », continue-t-il en condamnant son éventuelle transposition « à l’aveugle » par le législateur.
« S’agissant de la légitimité des signataires potentiels, certaines confédérations qui sont aujourd’hui autour de la table, sont susceptibles de ne plus en être dès l’année prochaine. Je pense à la CFTC. De plus, la CGC est une organisation qui, hier a modifié ses statuts pour renforcer le caractère catégoriel de sa représentativité. Cela n’enlève rien à son droit de négocier, mais elle est catégorielle », insiste Bernard Thibault.
« Même s’il y a un réflexe parmi les élus du parti socialiste qui consiste à entendre en priorité ce que peut dire la CFDT, l’expérience a montré en différentes occasions que de ne pas prendre le temps d’écouter ce que peut dire la CGT, c’est parfois commettre une erreur », poursuit-il en référence à l’indemnisation du chômage et à l’épisode des récalculés ou à la réforme des retraites de 2003. « Il n’y a pas une exclusivité de référence syndicale CFDT dans le raisonnement au sein du PS, du moins, je ne le perçois pas comme tel. »
Pour Bernard Thibault, la transposition fidèle d’un éventuel accord source de « régressions sociales », poserait « un problème politique » pour la majorité gouvernementale. « C’est une chose que le Medef prétende obtenir à peu près les mêmes choses que ce qu’il aurait obtenu s’il n’y avait pas eu de changement politique, c’en est une autre que la majorité actuelle le reprenne à son compte. La gestion politique sera plus délicate, notamment pour une majorité qui a du mal à rassurer ses électeurs », analyse-t-il. Si tel est le cas, « nous mobiliserons pour empêcher que ce texte ait une traduction législative ». « Nous allons commencer demain [le 13 décembre], devant les permanences patronales pour sensibiliser les salariés à la tournure des discussions. Le processus est engagé et s’il y avait un mauvais accord, alors nous passerions à une autre phase », avertit-il. « Tout comme nous n’acceptons pas certaines dispositions dans la négociation, nous n’accepterons pas ces dispositions dans la loi ! »
Les syndicats de salariés et le syndicat patronal (le Médef) doivent se retrouver les 19 et 20 décembre prochains pour ce qui pourrait constituer les réunions conclusives de la négociation nationale interprofessionnelle sur la sécurisation de l’emploi.
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Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012
La seconde réunion de négociation sur les régimes Arrco et Agirc s’est tenue le vendredi 14 décembre 2012.
La manoeuvre consiste sans aucun doute à installer la résignation en tentant de convaincre de l’inéluctabilité de mesures conservatoires régressives.
Les salariés, actifs et retraités, ont porté, depuis 1993, l’essentiel de l’effort de financement des régimes. Cela s’est traduit pas des revalorisations plus faibles des pensions (indexation sur les prix plutôt que sur l’évolution du salaire moyen, ce dernier évoluant plus vite que les prix) et par une baisse des droits en cours de constitution (de moins en moins de points pour un même niveau de salaire).
La CGT a également rappelé ses propositions de double modulation des taux de cotisations et d’élargissement de l’assiette à l’épargne salariale.
Elle a enfin exprimé son accord avec la mensualisation des cotisations dites « patronales » et avec la cotisation AGFF sur la tranche C de l’Agirc.
Lors de cette séance, au cours de laquelle les organisations syndicales étaient invitées à donner leur point de vue sur la base des propositions patronales présentées le 22 novembre dernier, seule la CGT a formulé des propositions alternatives, de nature à préserver la situation des retraités actuels et futurs.
La CGT va mettre entre les mains des salariés aux côtés des autres sujets de négociation tous les enjeux de retraites complémentaires, question majeure pour les retraités et futurs retraités français.
Montreuil, le 14 décembre 2012
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Posté par UL CGT ELBEUF le 16 décembre 2012
Depuis 2008, date de sa création contre l’avis de la CGT, plus d’un million de ruptures
conventionnelles ont été signées.
On la propose aux seniors le jour où on veut leur faire comprendre qu’ils n’ont
plus leur place… mais elle peut aussi toucher les trentenaires hyper motivés et
impliqués dans la vie de l’entreprise… le jour où on veut les remplacer, suite à
des changements de direction… Et pourquoi pas à un tout jeune CDI qui aura
essayé de renégocier son mini-salaire…
Elle s’appelle la rupture conventionnelle
De nombreux salariés se voient « proposer » une rupture conventionnelle. Si, à
l’origine, le but de la rupture conventionnelle est de permettre aux salariés en
Contrat à durée indéterminée (CDI) de rompre leur contrat de travail d’un commun
accord avec l’entreprise, le plus souvent la démarche est à l’initiative de
l’employeur, les demandes faites en ce sens par le salarié sont généralement
rejetées par la direction.
Souvent, cette loi est détournée de son but afin de pouvoir licencier sans faire de
vague.
Si toutefois vous acceptez cet arrangement, il faut savoir que durant les
négociations :
• l’absence de préavis vous fait perdre de 2 à 3 mois de salaire et de cotisations ;
• les personnes concernées se sont vues proposer une indemnité légale augmentée
d’une indemnité supra légale le tout correspondant de 3 à 4 mois de salaire
suivant l’ancienneté. Cela peut paraître intéressant mais, dans les faits, cette
indemnité sera totalement absorbée par le délai de carence de 75 jours imposés
par Pôle emploi ;
• si la négociation est faite sous la menace d’un licenciement, l’employeur
encourt un risque de requalification de la rupture en licenciement sans cause
réelle et sérieuse ;
• l’entreprise doit donner au salarié une connaissance complète du nombre d’heures
acquis au titre du Droit individuel à la formation (DIF). Avec la portabilité
du DIF, le salarié pourra bénéficier des heures de DIF non utilisées chez son
ancien employeur, soit auprès de son nouvel employeur, soit auprès du Pôle
Emploi.
On vous conseille :
• de prendre en compte dans la négociation l’absence de préavis ;
• d’obtenir que l’employeur prenne en charge financièrement ce délai de carence (2
mois et demi de votre salaire brut) pour compenser le délai de carence de 75
jours maximum imposés par Pôle emploi ;
• vous pouvez demander à utiliser vos droits au DIF pendant toute la durée de la
procédure. Il faut demander à avoir connaissance du nombre d’heures acquis au
titre du DIF ;
• lorsqu’une rupture conventionnelle est proposée par l’employeur, l’employé reste
libre d’accepter ou non la rupture conventionnelle (jusqu’à 15 jours après la
signature) sans avoir à justifier de motif ;
• durant les négociations, un représentant du personnel peut vous accompagner
dans toutes ces démarches. Contactez-nous.
Les militants de la CGT, des Syndicats et/ou des Unions Locales, sont là pour vous
défendre et éviter de vous faire flouer lors de « ces petits arrangements »
proposés par l’employeur.
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Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012
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Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012
Depuis le 28 novembre, les salariés des très petites entreprises et employés à
domicile devraient pouvoir voter par correspondance ou par internet. Mais deux
difficultés majeures se sont fait jour.
Les pouvoirs publics (ministère du Travail) ont pris un retard considérable dans
l’organisation du scrutin : plusieurs centaines de milliers de salariés n’ont
pas reçu le matériel électoral à l’ouverture du vote et le recevront au plus
tard le 5 décembre 2012, soit avec 8 jours de retard.
Devant cette situation, dès le 28 novembre, la CGT a pris, par la voix de Bernard
Thibault, contact avec le ministère du Travail, en demandant un aménagement
permettant d’allonger la période de vote.
La CGT se félicite d’avoir obtenu un délai pour les votes par correspondance, qui
feront, comme le précise le courrier envoyé aux électeurs, « l’objet d’un
dépouillement de tous les plis parvenus avant le 17 décembre 2012, 14 heures … »
Cependant, une difficulté demeure : En effet, depuis l’ouverture du scrutin par voie
électronique, nombre d’électeurs sont dans l’impossibilité technique de voter,
l’application « Java » mise en place par le ministère du Travail n’étant pas
supportée par tous les navigateurs internet.
Dès à présent et jusqu’au terme du scrutin, la CGT prend toutes dispositions, avec ses
organisations territoriales, pour informer le plus largement les salariés des
TPE, pour favoriser leur vote par correspondance. De même, elle prend des
initiatives locales pour permettre l’accès au vote par internet du plus grand
nombre.
La CGT invite tous les salariés des TPE à se connecter sur son site
internet dédié pour disposer de toutes les informations et instructions
nécessaires et prendre connaissance des propositions revendicatives qu’elle
défend.
Montreuil
le 4 décembre 2012
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Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012
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Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012
Ce matin la presse avait largement repris les propos de la CGPME qui annonçait que
dans certaines conditions, ils étaient prêts à discuter de la question des
contrats courts.
C’est en effet un des points importants de la négociation en cours : va-t-on enfin faire
cotiser plus les employeurs utilisant des contrats précaires, en particulier de façon abusive ?
La CGT a d’emblée questionner le patronat à ce sujet. Le MEDEF, chef de file de la
délégation patronale a indiqué que cette question n’était pas à l’ordre du jour.
Pour le reste, rien de neuf : Les organisations syndicales ont commenté avec plus de détails le document remis par le Medef la semaine passée.
La CGT a présenté à nouveau ses propositions pour faire une négociation « sécurisation de l’emploi » digne de ce nom.
Alors qu’il y a 2 500 chômeurs de plus chaque jour, le patronat ne parle que de faciliter
les licenciements et le gré à gré !
Il cherche à convaincre que « les licenciements d’aujourd’hui feront les emploi de demain » ! Merci : Les salariés ont déjà donné !
Les enjeux de cette négociation sont lourds, avec des conséquences potentielles graves pour
les salariés. Quel avenir pour le CDI ? Le patronat peut-il licencier sans motif
et impunément ?
La séance de la semaine prochaine est supprimée. La négociation se poursuivra les 19 et 20 décembre. Il est probable que le patronat veuille alors conclure. Dans
ce contexte, la mobilisation des salariés le 13 décembre est plus que jamais d’actualité.
Montreuil,
le 6 décembre 2012
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Posté par UL CGT ELBEUF le 7 décembre 2012
Le MEDEF utilise la crise pour imposer une véritable « régression sociale » en
faisant un chantage permanent.
Les entreprises seraient au bord du gouffre, en grande difficulté, au point qu’il
faudrait accepter une remise en cause des droits sociaux, plus de flexibilité
pour les salariés, plus de facilité pour licencier pour les employeurs et tout
cela au nom de la compétitivité…
Ce serait la fin du contrat de travail qui fixe les conditions d’emploi, de travail
et de rémunération.
Le MEDEF veut généraliser les contrats de mission ou les contrats intermittents.
Les procédures de licenciement seraient trop contraignantes, il veut limiter les
recours en justice et les montants des indemnités, réduire les délais de
procédure. Bref, tout pour contourner les droits des salariés..
D’après le Medef, les entreprises ne pourraient plus financer les régimes de retraites
complémentaires ; la seule solution serait une baisse drastique des prestations
pour 18 millions de salariés et 11 millions de retraités. La perte du pouvoir
d’achat pourrait s’élever à 6 % !
Le MEDEF, n‘attend même pas la fin des négociations en cours pour imposer sa
stratégie, dans les entreprises.
La CGT appelle, les salariés, les retraités, les privés d’emplois à se mobiliser
ensemble en direction des employeurs et du Medef le jeudi 13 décembre 2012 pour
faire entendre leurs revendications dans les négociations.
Nous dénonçons et contestons les 20 milliards d’euros supplémentaires «d’allègement
du coût du travail» que vient d’obtenir le patronat. Ils s’ajoutent aux 172
milliards d’euros d’aides publiques dont bénéficient déjà les
entreprises.
Les derniers chiffres du chômage, avec 5,2 millions de demandeurs d’emploi toutes
catégories confondues, démontrent l’inefficacité de ces logiques.
C’est le travail qui est créateur de richesse et c’est bien le capital qui coûte cher.
Il faut que les richesses produites par le travail soient investies dans une
politique qui place la réponse aux besoins sociaux au coeur de la relance
économique. Cela passe par une véritable politique de création d’emplois stables
et bien rémunérés pour toutes et tous et une protection sociale de haut
niveau.
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Posté par UL CGT ELBEUF le 5 décembre 2012
La CGT considère que seule la remise en activité des
hauts fourneaux peut permettre une activité viable du site de Florange. Ce que
préconise d’ailleurs un rapport commandité par le gouvernement
lui-même.
Dans l’attente d’avoir plus de précisions sur le contenu de l’accord entre le
gouvernement et la direction d’Arcelor Mittal, la CGT considère qu’il n’y a pas
de volonté affirmée au développement de la sidérurgie en France et en Europe
Le projet « prototype ULCOS » est porteur d’avenir pour redynamiser la production
d’acier à Florange, celui-ci est prévu dans 2 ou 3 ans, avec des financements
européens importants.
Cela nécessite de maintenir les fourneaux en état de marche, avec du personnel, des
moyens financiers pour leur maintien en « environnement à chaud » et un
investissement important pour leurs modernisations. Sans oublier qu’il va
falloir maintenir un niveau de compétences, alors que l’on parle de départs, de
mutations et que des centaines d’emplois sont supprimés dans les entreprises
sous-traitantes. Mettre les hauts fourneaux en état de fonctionnement nécessite
plus de 5 millions d’euros par mois, soit plus de 60 millions d’euros par an, à
comparer aux 180 millions d’euros annoncés par Mittal sur 5 ans.
Pour la CGT, seule la remise en activité des hauts fourneaux, avec la production
d’acier de qualité dans les plus brefs délais est la solution la plus efficace
socialement et économiquement. Cet accord ressemble étrangement à celui fait par
Mittal avec les salariés de Liège en Belgique, avec un chantage à l’emploi, et
une promesse d’investissements sur les laminoirs au détriment de la fermeture
des hauts fourneaux.
Il ne faudrait pas que la direction d’Arcelor Mittal transfert ses engagements
d’investissements au risque de mettre les salariés de Florange en concurrence
avec ceux de Liège.
Pour la CGT, seule une participation publique dans une nouvelle société qui
reprendrait l’ensemble du site de Florange ouvre une réelle perspective pour les
salariés et le développement de la sidérurgie.
Ce serait un point d’appui efficace pour un autre type développement de la
sidérurgie en France et en Europe avec la contribution des Etats et de la
Commission Européenne.
La CGT continuera à mobiliser les salariés, en convergence au niveau
européen.
La journée de mobilisations prévue le 13 décembre prochain va être l’occasion pour
les salariés de se faire une nouvelle fois entendre.
La CGT demande toute la clarté sur les engagements pris par le gouvernement. Rien
ne doit être figé sans les salariés et leurs représentants.
La CGT Métallurgie
Décembre 2012
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Posté par UL CGT ELBEUF le 3 décembre 2012

Florange : Bernard Thibault dénonce « un… par FranceInfo[
Suite à l’accord entre le gouvernement et le groupe sidérurgiste, annoncé vendredi, le site de Florange n’est pas sauvé, estime Bernard Thibault. Il se joint à la déception des syndicats locaux, pour qualifier cet accord de renoncement condamnable de la part du gouvernement. La CFDT ayant même parlé de trahison.« Dans les jours précédents » l’annonce de l’accord, « tous les élus syndicaux, tous les élus locaux, un grand nombre de responsables politiques de tous bords ont dit « Dans cette situation, il ne serait pas aberrant d’innover, aussi au
regard de l’attitude de Lakshmi Mittal sur la scène internationale« , a-t-il estimé, en évoquant une participation financière directe de l’Etat.
Bernard Thibault a ajouté qu’après un plan similaire « en Belgique, les salariés de Liège font le constat qu’après les mêmes promesses que celles qui ont été faites
au gouvernement français, aujourd’hui les activités sont rompues, on est sur la gestion sociale des licenciements ».
En outre, l’accord « pose d’énormes problèmes« à ses yeux. « On ne maintiendra pas des hauts fourneaux en sommeil pendant des années. La décision de ne pas redémarrer l’activité sur la filière chaude laisse entendre qu’on a condamne tout simplement ». « Techniquement, on ne peut pas laisser ce type d’installations au repos très longtemps, ou alors cela coûte énormément cher pour ne rien produire », a observé Bernard Thibault.
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Posté par UL CGT ELBEUF le 3 décembre 2012
Ces énormes inégalités sont à la source de la reproduction sociale de génération en génération, et pourtant, on continue de réduire l’impôt sur l’héritage, une pratique au final qui favorise la rente au détriment du travail…
L’inégalité des patrimoines est encore plus accentuée que celle des revenus : ce qui est logique car il s’agit de revenus accumulés dans le temps.
Entre 2004 et 2010, les 10 % des ménages les plus fortunés ont vu leur patrimoine moyen augmenter de 400 000 euros, passant de 840 000 à 1,2 million d’euros, soit + 47 %.
Celui des 10 % des ménages les moins fortunés a augmenté de 114 euros (de 1 237 à 1 351 euros), soit + 9 %.
Patrimoine et revenus vont globalement ensemble, même si, à catégorie sociale équivalente, le fait de posséder ou non son logement modifie le niveau de vie réel.
Au cours des six dernières années, les écarts entre les fortunes se sont nettement creusés, alors même qu’entre 2008 et 2010 la valeur des actions a fortement chuté. Deux raisons principales expliquent ce phénomène : la hausse des écarts de revenus (qui permettent d’épargner) et celle des prix de l’immobilier.
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Posté par UL CGT ELBEUF le 2 décembre 2012
STOP à la pression et à la répression permanente !
STOP à la dévotion !
STOP au bénévolat !
contact : nibonnesninonnesnipigeonnes@yahoo.fr
Rassemblons-nous et dénonçons nos conditions de travail
devenues insupportables!
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